Colette Richarme au musée Atger

Exposition de dessins au musée Atger à Montpellier du 14 septembre au 21 décembre 2018
Vernissage le jeudi 13 septembre à 18h30

Les NUS de RICHARME ( 1904-1991), dessins, lavis, sanguine, gouache et huile, sont accompagnés de quelques portraits et paysages.

« La peinture est le cri de lumière, l’appel de ma nuit » Colette Richarme en 1947
La présentation de la donation sera clôturée par un cocktail.

L'exposition "Richarme"

La collection de dessins du musée Atger s’est enrichie début 2018 d’un don de soixante-dix-sept dessins de Colette Richarme (1904 – 1991), qui prend la suite d’un don initial par la famille de l’artiste de quatre dessins en 2005, dans le cadre de l’exposition « Jeux de figures ». La nouvelle et importante donation a été rendue possible par le travail d’inventaire réalisé par l’atelier depuis la mort de Richarme, poursuivi et complété par l’association Richarme.

Colette Richarme est née à Canton et a passé son enfance en Chine. Son talent d’artiste se fait jour dès son plus jeune âge. Elle rentre en France avant la Première Guerre mondiale. En 1935, son installation à Paris lui permet d’intégrer les ateliers de l'Académie de la Grande Chaumière où elle est camarade de classe de Louise Bourgeois. C'est à Montpellier qu'elle débute réellement sa carrière d'artiste en présentant sa première exposition personnelle en 1941. Après la guerre, elle entretient des contacts réguliers avec Paris (salons, salons annuels) tout en participant activement à la vie artistique régionale. Jusqu'à la fin de sa vie, elle poursuit ses recherches dans son atelier languedocien.

Colette Richarme devient l’artiste la plus représentée du musée Atger : quatre-vingt-un dessins sur des thématiques variées, nus, figures et portraits, paysages.

Musée Atger à Faculté de médecine, bâtiment historique - 2 rue Ecole de médecine 34000 Montpellier

Horaires : du lundi au vendredi de 13h30 à 17h30

Les expos dans la métropole de Montpellier

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes