Une fable sur les Gilets Jaunes imaginée par Christian Puech

"Une des photographies les plus symboliques de la lutte des gilets jaunes"

web

"Envoyé par Jupiter, dieu romain symbole de la « barbarie »  de notre modèle de civilisation, un habile berger par sa jeunesse et une riche mise en scène avait séduit des brebis pourtant surtaxées. Elles étaient désemparées après un demi-siècle de laisser aller envers un système globalisé devenu destructeur de l’homme et de la nature. Ce dernier faisait 80.000 morts prématurées par an dans le pays et ne laissait pas de temps pour « Vivre ». Ce berger leur avait laissé espérer la Lune, que l’herbe, l’eau, l’air, le lait des mères seraient moins pollués et même la fin de l’injuste destin expiatoire de leurs agneaux.

 La tonte déjà très excessive venait juste de s’achever, qu’il en ordonnait une autre pour gratter cinq euros alors que l’hiver s’annonçait. Les mères bêlaient nuit et jour, les béliers donnaient de la corne. Aucun d’eux n’oubliera : il faut souvent se méfier de ceux qui prétendent faire votre bonheur malgré vous !

 A la croisée des chemins les animaux fragilisés se concertèrent sur leur commune infortune. La solidarité aidant libéra la parole avec son cortège de justes insatisfactions. Pour se démarquer et se reconnaître dans les manifs du samedi, ils se couvrirent de fleurs jaunes.Du jamais vu chez brebis domestiquée par l’homme, son plus sournois et rationnel prédateur.Si toutes n’étaient pas blanches, elles n’avaient rien des « loups » qui abusaient du système financier mondialisé. Les autres animaux soutenaient à 80% les brebis.

 C’était au pays des Droits humains un âge obscur et prétentieux où l’animal et la nature n’avaient  aucun droit que l’homme se doive de respecter. Une époque où la vérité rarement appréciée, n’était pas bonne à dire, toujours masquée derrière l’universalité de nos valeurs. Jamais bergers de Jupiter aussi savants n’avaient servi sur la planète système aussi destructeur et injuste. Et les intellectuels s’étaient tu.

 Pour mater les brebis le berger leur envoya ses chiens noirs caparaçonnés, crachant des vapeurs brûlantes de « cyanure », usant d’armes interdites par les droits humains en démocratie.Pour assurer leur gamelle ces derniers crevaient des yeux, brisaient des pattes, arrachaient des oreilles, embastillaient au moyen de lois liberticides, des « barbouses » cassaient. Le berger accusait par ruse les agneaux de tous les crimes pour les décrédibiliser sans même débattre. Déstabilisé par la contestation il proposa un débat national dépourvu de diagnostic sur les causes du changement climatique et de la révolte sociale, et donc faux pour ces animaux. Puis ses « premiers de cordée » entrèrent sans respect dans les bergeries faisant d’interminables propagandes du système usé jusqu’au trognon. Mais le rapport bénéfice risque restait très controversé chez la majorité des brebis pleines de bon sens.

« Travailler, consommer et la fermer en attendant le couteau du boucher, on veut plus ça pour nos agneaux » clamaient les brebis par monts et par vaux. Afin de prendre leur destin en main, elles n’hésitaient plus à affronter Jupiter, son système, son berger et ses chiens vingt samedi durant. Mais quel mode de vie et de développement alternatif possible en pareil monde? Que devaient-elles abandonner ? Que devaient-elles garder ? Nombre d’entre-elles n’avaient jamais eu le temps ou les moyens de penser à un système alternatif possible entre les extrêmes. 

Dans la fable de la Fontaine, un agneau avait soif, il fut dévoré : « La raison de plus fort est toujours la meilleure ». Dans cette moderne et maladroite interprétation, les agneaux ont faim, sont assoiffés de justice, de vérité, de liberté, de fraternité : que risque -t-il leur arriver ?

Si la photographie et ces bafouilles ont pour vous du sens, vous touchent ou vous concernent, faites les connaître aux autres peuples à genoux.

La photo signée est en vente 1 euro et le bénéfice ira aux plus graves des 2000 brebis blessées s’ils le souhaitent, et aux Indiens d’Amazonie qui défendent au péril de leur vie notre mère nature et la biodiversité.

Christian Puech.

Voir Facebook  : « Témoins au bout du monde «, l’assoc.  de Christian Puech peut être contactée  et soutenue. Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Voir aussi sur : http://christianpuech.wordpress.com"

Montpellier secret et insolite

Montpellier secret et insolite
Les trésors cachés de la belle languedocienne

par Marie Susplugas

Montpelliéraine de naissance, historienne de formation, Marie Susplugas a enseigné à l'Université Paul-Valéry de Montpellier. Journaliste indépendante, elle publie régulièrement des articles sur le patrimoine du Languedoc-Roussillon. Elle est également l'auteur d'une Histoire du Languedoc aux éditions Ouest-France et de Montpellier Impressions, chez Études et Communication.

"J'ai reçu ce livre. "Montpellier secret et insolite" est un ouvrage que je trouve assez complet sur les petits secrets de la ville. Il est richement illustré et la mise en page est attrayante. J'ai seulement quelques petits reproches à faire. Il n'y a pas de carte de la ville et de plan de l'Écusson dans le livre sur lesquels seraient placées les curiosités traitées dans les pages. Pour chaque curiosité on donne les adresses, mais il faut se doter d'un plan de la ville ou aller sur Google Map pour les situer. Le livre n'est pas censé être un prodige d'exhaustivité dans la liste des curiosités traitées, des éléments sont immanquablement absents comme les halles Laissac, la fontaine Font Putanelle ou la roue en pierre de la rue St Ursule, mais les éléments importants sont là, plus quelques bonus alléchants comme le restaurant la Diligence de hôtel de Varennes ou la Boite à Musiques de l'Hôtel du Palais. L'ouvrage insiste d'ailleurs sur le fait qu'à Montpellier il y a de nombreux hôtels particuliers qui cachent derrière leurs façades des trésors d'architecture et d'art appliqué, cages d'escaliers, peintures, voutes, etc. Par soucis de complétude la lecture de ce livre devrait être enrichie par la visite de ce site, bien plus exhaustif que le livre de quelqu'un qui connait bien et aime sa ville. " - Jean-Luc Drevillon. (» Amazon)