Il faut que les citoyens reprennent le pouvoir politique

A propos de l'édito : "pays de vieux, pays foutu?" par Pierre josse

« Pays de vieux, pays foutu » dites-vous et bien sûr cette constatation n’est pas loin de la vérité. Si le japon est le champion en la matière c’est que les Japonais vivent en surpopulation depuis le grand redressement de l’archipel après les années 60.
Sur un territoire de 378.000 km2 vit une population de 127 millions de personnes soit une densité arithmétique de 336 habitants au km2 alors qu’en France nous en sommes à plus de trois fois moins (104 ha/km2). Et c’est sans tenir compte de la topographie Japonaise, très montagneuse, qui oblige les zones d’habitat à se concentrer sur le bord de l’océan ce qui augmente d’autant plus la densité au m2.
Les Japonais préfèrent donc s’abstenir de faire des enfants si les conditions de leur vie future ne sont pas dignement assurées. On peut les comprendre.
Mais si la France ne connait pas ce problème c’est en partie aussi grâce à la fertilité des familles issues de l’immigration africaine. Il n’y a pas de statistiques à ce sujet car la loi l’interdit.
Elles seraient pourtant intéressantes afin que nos politiques puissent engager des mesures sociales pour intégrer vraiment ces populations.
Mais faire une véritable intégration, c'est-à-dire inculquer aux jeunes de ces communautés l’esprit de la nation et de la République à savoir la laïcité et le respect des lois.
Quand, au nom du multiculturalisme ou du  « vivre ensemble », on autorise la création d’organisations cultuelles qui prêchent le rejet des autres et l’instauration de la Charia on est très mal partis et on prépare à nos jeunes un avenir sombre.
Il faut que les citoyens, au travers des associations, reprennent le pouvoir politique qui a été abandonné à des professionnels du mensonge et de la vénalité. Tous les responsables politiques connaissent la situation de ces banlieues que l’on a abandonnées aux communautarismes  et à la délinquance. Laisser se regrouper dans des mêmes lieux des populations ignorant tout de notre culture a été la plus grande des erreurs alors que l’on aurait du les mélanger aux autochtones les obligeant ainsi à faire des efforts pour apprendre la langue, première étape indispensable à l’intégration (je ne dis pas assimilation).
J’ai des amis d’origine Algérienne qui ont toujours refusé d’habiter dans ces zones car ils considéraient, je les cite « Qu’il y a trop d’Arabes ! ».
Mais il en est de même pour toutes autres communautés, par exemple la communauté asiatique de Paris et sa région. Je suis intimement convaincu que l’unité d’un pays ne se fait pas en acceptant tout et n’importe quoi au nom d’une idéologie dont les résultats se font aujourd’hui sentir et malheureusement par des actes dramatiques.
Jean Ferrat dans sa chanson ‘Le Bilan’ dit :
C'est un autre avenir qu'il faut qu'on réinvente
Sans idole ou modèle, pas à pas, humblement
Sans vérité tracée, sans lendemains qui chantent ….
Ce nouvel avenir ce sera le défi des jeunes générations, de toutes origines, encore faut-il qu’ils en aient la volonté et le courage et c’est aux politiques d’aujourd’hui de leur en donner la possibilité.
C’est ainsi que l’on pourra combattre tous les extrémismes, de toute nature et de toutes sources, et assurer à notre pays un des plus beaux du monde un véritable avenir.
 
Pierre Josse

Montpellier secret et insolite

Montpellier secret et insolite
Les trésors cachés de la belle languedocienne

par Marie Susplugas

Montpelliéraine de naissance, historienne de formation, Marie Susplugas a enseigné à l'Université Paul-Valéry de Montpellier. Journaliste indépendante, elle publie régulièrement des articles sur le patrimoine du Languedoc-Roussillon. Elle est également l'auteur d'une Histoire du Languedoc aux éditions Ouest-France et de Montpellier Impressions, chez Études et Communication.

"J'ai reçu ce livre. "Montpellier secret et insolite" est un ouvrage que je trouve assez complet sur les petits secrets de la ville. Il est richement illustré et la mise en page est attrayante. J'ai seulement quelques petits reproches à faire. Il n'y a pas de carte de la ville et de plan de l'Écusson dans le livre sur lesquels seraient placées les curiosités traitées dans les pages. Pour chaque curiosité on donne les adresses, mais il faut se doter d'un plan de la ville ou aller sur Google Map pour les situer. Le livre n'est pas censé être un prodige d'exhaustivité dans la liste des curiosités traitées, des éléments sont immanquablement absents comme les halles Laissac, la fontaine Font Putanelle ou la roue en pierre de la rue St Ursule, mais les éléments importants sont là, plus quelques bonus alléchants comme le restaurant la Diligence de hôtel de Varennes ou la Boite à Musiques de l'Hôtel du Palais. L'ouvrage insiste d'ailleurs sur le fait qu'à Montpellier il y a de nombreux hôtels particuliers qui cachent derrière leurs façades des trésors d'architecture et d'art appliqué, cages d'escaliers, peintures, voutes, etc. Par soucis de complétude la lecture de ce livre devrait être enrichie par la visite de ce site, bien plus exhaustif que le livre de quelqu'un qui connait bien et aime sa ville. " - Jean-Luc Drevillon. (» Amazon)