ECOLOGIE ET DROITS HUMAINS PLANETAIRES DU GLOBAL AU LOCAL

Message de Christian Puech : ambassadeur pour l’Amazonie de la ville de Montpellier

ECOLOGIE ET DROITS HUMAINS PLANETAIRES

DU GLOBAL AU LOCAL

L’explorateur Christian Puech ambassadeur pour l’Amazonie de la ville de Montpellier, si les écologistes, associés aux Partis et Mouvements qui les soutiennent, gagnent les élections municipales.

La liste « Choisir l’écologie » soutenue par EELV , Génération écologie et le Parti animaliste, conduite par Coralie Mantion ; la liste « Rassemblement des écologistes et de la gauche » soutenue par les Insoumis de Montpellier, les Radicaux de Gauche et le groupe Confluence, conduite par Clotilde Ollier ; la liste « La gauche qui nous ressemble » soutenue par le PS, le PC et le Parti Radical de Gauche, conduite par Michaël Delafosse ; la liste de l’Union Populaire Républicaine conduite par Kamy Nazarian, viennent de décider qu’en cas de victoire aux municipales, l’explorateur, écrivain et photographe Christian Puech, né à Montpellier, est engagé internationalement pour l’homme et la nature, il est président de l’association « Témoins au bout du monde », et sera désigné lors du premier ou deuxième conseil municipal de la ville, comme ambassadeur non rémunéré pour l’Amazonie et les peuples en voie de disparition qui y survivent encore. Et cela, malgré les exactions, parfois l’ethnocide génocidaire, la déforestation, l’agrobusiness, la spoliation et la dégradation de leurs dernières terres nourricières dont ils sont les victimes au Brésil…Faits qui contribuent au réchauffement climatique planétaire, entre autres. (D’autres candidats aux municipales de Montpellier devraient se joindre aux signataires).

Avec certains de ces peuples l’explorateur a vécu un temps. Christian Puech est l’auteur du documentaire : » Peuples et cultures en voie de disparition : Huaoranis d’Amazonie équatorienne ». Il a été accrédité par les Nations -Unies pour la 12 éme session des droits des peuples autochtones. Dans cette période fratricide entre candidats pour gagner la mairie de Montpellier, c’est encourageant et légitime que sur son nom ces Partis et mouvements aient pu s’accorder. On retrouvera Christian Puech samedi à la 9 ème marche pour le climat que Témoins au bout du monde co organise. Il sera probablement un médiateur utile pour faciliter au 2 ème tour la convergence des listes en vue de gagner les municipales.

Par avance merci pour l'Amazonie, ses peuples et la lutte contre le réchauffement climatique.


Christian Puech

Coronavirus : la mauvaise expérience de Maître Isabelle Perrein auprès du service des urgences de MONTPELLIER

La mauvaise expérience de Maître Isabelle Perrein auprès du service des urgences de MONTPELLIER 

"Je suis rentrée de SINGAPOUR depuis le 15 février. Mon fils a déclaré des symptômes de grippe depuis le lundi 24 février. J’ai commencé par essayer de le prendre en charge toute seule. N’y arrivant pas j’ai fait appel à mon médecin généraliste lequel m’a indiqué ne pouvoir lorsqu’un patient présentait un potentiel risque de CORONA VIRUS. J’ai donc suivit ses conseils et ceux du ministère de la santé et ait téléphoné une première fois aux urgence vendredi matin ces derniers devaient ma rappeler. N’ayant pas de nouvelles j’ai réitéré mon appel vendredi soir vers 20h, après avoir été transférée de médecin en médecin, j’ai obtenu au bout d’une heure de négociation à ce qu’il soit pris en charge dans la WE. Lundi soir à 21H n’ayant toujours pas été rappelée, j’ai réitéré mon appel en marquant fermement mon mécontentement ….même discours….je monte donc dans les tours et les menaces de faire part de leur défaillance à la presse il m’est répondu « je vous en prie Madame faite le, nous manquons de moyen », je monte d’un cran et les menace de déposer mon fils au milieu des urgences au risque de contaminer tout le service…..Il m’est répondu si vous faite cela il sera mis dans un box en isolement et sera pris par le service des maladie infectieuses….A la fin de la conversation il m’a été indiqué que mon appel serait transféré au service des maladies infectieuses demain matin… car le soir le service ne prend en charge que les urgences."

 

"En bref au XXI la France est en incapacité de prendre en charge une crise sanitaire, rien ne sert de respecter la règle, mieux vaut prendre le risque de débouler aux urgences et de contaminer des malades et des soignants, en période de crise sanitaire, le service des maladies infectieuses ne tourne pas 24h/24 pour essayer de faire face à la demande." 

"C’est une honte…."

Isabelle Perrein

Message de Christian Puech à propos des températures extrêmes

ththDSC_2308Message de Christian Puech à propos des températures extrêmes

"Photo prise ce jour 28 juin 2019 à 14h., montrant la température du thermomètre qui se trouve à l'ombre contre le mur de mon habitation situé à 15 km de Montpellier et autant de Sète,   entre vignes et garrigues. ( Et pas dans un creux, mais à 90 m. au-dessus du niveau de la mer ).  Ce thermomètre est fiable,  puisqu'en général la température annoncée par les médias sur Montpelier-ville,   est toujours chez moi en campagne inférieure d'environ trois degrés.

En 2018, lors des Marches pour le climat que mon association "Témoins au bout du monde" a co-organisées à Montpellier, je lançais publiquement  l'avertissement suivant -étant par mes pérégrinations sur la planète  assez bien informé sur  la vitesse des changements climatiques actuels- : "Cet été à Montpellier dans les rues  on avait l'impression de passer sous un grill, l'an prochain on sera sur le grill ».

( Preuve, le compte rendu datée d’un tiers sur Facebook à : "Témoins au bout du monde").

Mes prévisions étaient hélas justes. Même en Éthiopie je n'ai jamais eu  47 degrés, en dehors du désert du Danakil.
Le record de température  me semble battu, du moins  dans ce coin de France.
Le réchauffement climatique, l’écologie  ne sont pas exclusivement l’affaire des partis politiques, c’est l’affaire de tous. Et en premier lieux de la société civile qui doit  s’organiser, se mobiliser: notre vie et celle de ses enfants sont  menacés à court terme! Nous en sommes là, mes amis.  Je suis aujourd’hui  comme hier à votre disposition pour co-organiser à Montpellier dès demain cette mobilisation apartisane."   Christian Puech


La planète brûle, selon Christian Puech, à cause du réchauffement climatique mais pas uniquement

La planète brûle. 

Selon Christian Puech,

"Il y a plus d’incendies dans le bassin de Thau qu’en Amazonie en comparaison des superficies."

"Il y a plus de déchets apparents, mais aussi recouverts en Occitanie, qu’en Amazonie."

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"J’invite Mme Brune Poirson, Secrétaire d’Etat à la transition écologique à venir prendre sur le terrain la mesure de la situation dans le bassin de Thau, faute de pouvoir m’accompagner en Amazonie brésilienne, vu l’état des relations diplomatiques que notre gouvernement entretient avec ce pays.

Que chez nous les feux se déclarent autour des agglomérations et par jours de grands vents est tout de même un indice ? Pourtant les pompiers et services des Eaux et Forêts font leur travail. Que ces déchets soient devenus un véritable fléau en Occitanie alors que les services concernés font leur travail, est révélateur d’un certain état d’esprit en lien avec notre société de consommation. Il s’agit maintenant de la protection des personnes et des biens et de nos dernières terres arables ou forêts fragilisées par ces évènements et des 20% de biodiversité restants que ces incendies détruisent.

Sont en cause selon moi, le réchauffement climatique intercontinental dû à notre modèle de civilisation et de développement sans limite ni respect du vivant. 47 degrés à l’ombre à Montbazin au plus chaud de l’été. Pour les vomissures de la société de consommation, c’est aussi le gouvernement, après les précédents, qui est en cause. Mais cette situation est localement aggravée par d’autres facteurs comme :

- Le prix à payer pour les dépôts aux déchetteries est un frein pour certaines entreprises. Ces décharges sauvages étant constituées de troncs d’arbres, végétaux, mobilier, containers et déchets de démolitions inflammables déposées sur landes et garrigues près des agglomérations. Ces déchets sont parfois jetés dans la Vène à Montbazin, résurgence qui alimente en eau le bassin de Thau.

- Le laisser aller de certains responsables complétement dépassés et souvent dépourvus de moyens pour rechercher les responsables. Ils invoquent l’incivilité et le fait que ces dépôts sont sur des terrains privés. Pourtant la législation forestière s’applique aussi sur les terrains privés et ces terrains ont un propriétaire dont le nom figure sur le cadastre des mairies. 

- le libre accès aux garrigues et parc naturel à partir des déviations et routes, par les voitures et camping-car. (Alors que cet accès est souvent interdit l’été dans le massif de l’Estérel, par exemple).

- la pression foncière qui engendre une politique mortifère de terre brûlée autour des agglomérations en vue probablement de l’appropriation des terres, landes, pour divers projets  personnels ou immobiliers, mitage ; etc. selon des langues vipérines ? Et cela fait plus de vingt ans que des déchets s’accumulent. Il a fallu le drame de Signes, la mort du maire pour faire déborder le verre et libérer la parole chez d’autres élus menacés, insultés. (Voir Midi-Libre Sète du 12/09/19, p. 1, 3 et région)

Mes propositions localement : répertorier et retirer autour des villages et si possible aux frais des responsables, les décharges apparentes ou qui ont été recouvertes de terres pour les dissimuler. Fermer par une barrière l’accès de certains massifs forestiers aux véhicules, le préfet en a le pouvoir. Accentuer la surveillance policière par drones et la vigilance par les écologistes. Enfin , gratuité des déchetteries pour les auto entrepreneurs, etc

J’invite localement à la protection des dernières terres arables, forêts et garrigues fragilisées par le réchauffement qui entourent encore nos agglomérations. Je rappelle qu’un temps infini est nécessaire pour que s’épanouisse devant nos yeux un beau chêne vert, mais quelques secondes d’incendie sont suffisantes pour que la vie et la spiritualité qu’il porte et enfante, chez certains d’entre nous, disparaissent à jamais. Et avec lui toute la biodiversité qui l’habite et l’entoure.

J’invite à respecter notre mère la terre, l’air, l’eau, les résurgences, les étangs, la mer nourricière ; un environnement sain est nécessaire pour nous permettre de «  reprendre racine « avec la nature, comme mes amis les indiens d’Amazonie nous y invitent.

Face aux périls qui nous attendent, j’invite donc à la sobriété et à la frugalité de nos modes de vie personnels et collectifs. Cette adaptation rapide est la clé de la survie de notre espèce. Bien sûr « Témoins au bout du monde » appelle à la mobilisation contre l’inaction du gouvernement en matière climatique et sociale le 21 septembre à Montpellier.

Christian Puech, président de l’association « Témoins au bout du monde » (Facebook) http://christianpuech.wordpress.com 11 septembre 2019.

Vous avez dit transition écologique ?

Congrès mondial d’agroforesterie de Montpellier des 21-23 mai 2019, porté par le Cirad, l’Inra, inauguré par M. Philippe Saurel, Maire.

Voici le point de vue de Christian Puech, écologiste actif :

« Ce Congrès apporte des outils et projets scientifiques souvent novateurs, toujours instructifs ou édifiants, pour une alimentation sécurisée avec une agriculture durable sur tous les continents confrontés aux changements climatiques. Au fond de ces beaux projets, argent roi, écologie, néo colonialisme, science et conscience se réconcilient rarement : le diable est dans les détails. Ils sont légion. Exemple : faire venir de l’autre bout du monde, des productions ciblées susceptibles de générer d’importants profits en fonction de la demande des consommateurs des pays riches, n’est pas bon pour le climat ! Privilégier le localisme devrait être à l’ordre du jour vu l’urgence climatique ? »

« Ces projets tentent d’adapter le modèle intensif agronomique, socio-économique et environnemental des années 1960, lequel a tué 80 % des terres cultivables de la planète, probablement des millions d’hommes et assurément une grande partie des insectes ».

Strictement réservé aux professionnels favorables à cette agroforesterie mondialisée en projet, si le montpelliérain Christian Puech, écologiste actif et ethno photographe, n’avait pas été invité à assister à ce Congrès par une association étrangère (1) qui d’autre aurait alerté la société civile ? Tenir les habitants de la ville de Montpellier, à l’écart de pareils entretiens qui doivent conditionner l’alimentation de demain, est-ce acceptable ? Ne serait-il pas intéressant de savoir ce que les Montpelliérains en pensent ?

Pour débattre de ces questions, Christian Puech se tient à la disposition des médias et hommes politiques nationaux concernés par la transition écologique.

(1) Explorateur- défenseur des peuples autochtones, Christian Puech est plus connu à l’étranger qu’en France.

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Christian Puech 06.03.38.16.98‌

Pic Saint-Loup : Sauvons le joyau des Jasses à Ferrières-les-Verreries

Nous, habitants de Ferrières-les-Verreries dans l'Hérault et des environs, agriculteurs, naturalistes, promeneurs, amoureux de la nature, lançons un appel à la population, aux politiques locaux, aux administrations en charge de la protection des intérêts de notre territoire, pour sauver le domaine des Jasses de la spéculation financière.

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Des paysans, pas des financiers !

Non à la spéculation internationale sur le foncier agricole et à la destruction du patrimoine naturel !

Truffle Farms Europe Ltd, société d'investissement britannique, rachète le domaine des Jasses - 371 hectares - à Ferrières-les-Verreries pour y faire de la trufficulture intensive, au bénéfice exclusif d’investisseurs étrangers. 

Elle compte tirer parti d’une niche fiscale et potentiellement des aides agricoles, sans créer d’emploi localement, et alors que des agriculteurs locaux sont désespérément à la recherche de terres pour des projets plus à même d’assurer la sécurité alimentaire du territoire.

Sur le plan écologique, ce projet de plantation bouleverserait un paysage agricole traditionnel, modelé par le pastoralisme, et porterait atteinte à une biodiversité remarquable, typiquement méditerranéenne. Il participera également à l’épuisement de la ressource en eau, la totalité de la plantation (500 arbres/ha) devant être irriguée. Plusieurs forages profonds sont prévus.

Dans 15 ans, après s’en être mis plein les poches, les investisseurs s’en iraient, nous laissant réparer les dégâts…. Comme ils le disent: “Nous ne sommes rien si ce n'est ambitieux”, et leur objectif est de faire la plus grande truffière moderne au monde.

Prix pour investir sur un hectare : 150 000 euros

Bénéfice défiscalisé attendu au bout de 15 ans : 1 000 000 euros.

https://www.petitions24.net/sauvons_les_jasses?uv=12804705#sign

Une fable sur les Gilets Jaunes imaginée par Christian Puech

"Une des photographies les plus symboliques de la lutte des gilets jaunes"

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"Envoyé par Jupiter, dieu romain symbole de la « barbarie »  de notre modèle de civilisation, un habile berger par sa jeunesse et une riche mise en scène avait séduit des brebis pourtant surtaxées. Elles étaient désemparées après un demi-siècle de laisser aller envers un système globalisé devenu destructeur de l’homme et de la nature. Ce dernier faisait 80.000 morts prématurées par an dans le pays et ne laissait pas de temps pour « Vivre ». Ce berger leur avait laissé espérer la Lune, que l’herbe, l’eau, l’air, le lait des mères seraient moins pollués et même la fin de l’injuste destin expiatoire de leurs agneaux.

 La tonte déjà très excessive venait juste de s’achever, qu’il en ordonnait une autre pour gratter cinq euros alors que l’hiver s’annonçait. Les mères bêlaient nuit et jour, les béliers donnaient de la corne. Aucun d’eux n’oubliera : il faut souvent se méfier de ceux qui prétendent faire votre bonheur malgré vous !

 A la croisée des chemins les animaux fragilisés se concertèrent sur leur commune infortune. La solidarité aidant libéra la parole avec son cortège de justes insatisfactions. Pour se démarquer et se reconnaître dans les manifs du samedi, ils se couvrirent de fleurs jaunes.Du jamais vu chez brebis domestiquée par l’homme, son plus sournois et rationnel prédateur.Si toutes n’étaient pas blanches, elles n’avaient rien des « loups » qui abusaient du système financier mondialisé. Les autres animaux soutenaient à 80% les brebis.

 C’était au pays des Droits humains un âge obscur et prétentieux où l’animal et la nature n’avaient  aucun droit que l’homme se doive de respecter. Une époque où la vérité rarement appréciée, n’était pas bonne à dire, toujours masquée derrière l’universalité de nos valeurs. Jamais bergers de Jupiter aussi savants n’avaient servi sur la planète système aussi destructeur et injuste. Et les intellectuels s’étaient tu.

 Pour mater les brebis le berger leur envoya ses chiens noirs caparaçonnés, crachant des vapeurs brûlantes de « cyanure », usant d’armes interdites par les droits humains en démocratie.Pour assurer leur gamelle ces derniers crevaient des yeux, brisaient des pattes, arrachaient des oreilles, embastillaient au moyen de lois liberticides, des « barbouses » cassaient. Le berger accusait par ruse les agneaux de tous les crimes pour les décrédibiliser sans même débattre. Déstabilisé par la contestation il proposa un débat national dépourvu de diagnostic sur les causes du changement climatique et de la révolte sociale, et donc faux pour ces animaux. Puis ses « premiers de cordée » entrèrent sans respect dans les bergeries faisant d’interminables propagandes du système usé jusqu’au trognon. Mais le rapport bénéfice risque restait très controversé chez la majorité des brebis pleines de bon sens.

« Travailler, consommer et la fermer en attendant le couteau du boucher, on veut plus ça pour nos agneaux » clamaient les brebis par monts et par vaux. Afin de prendre leur destin en main, elles n’hésitaient plus à affronter Jupiter, son système, son berger et ses chiens vingt samedi durant. Mais quel mode de vie et de développement alternatif possible en pareil monde? Que devaient-elles abandonner ? Que devaient-elles garder ? Nombre d’entre-elles n’avaient jamais eu le temps ou les moyens de penser à un système alternatif possible entre les extrêmes. 

Dans la fable de la Fontaine, un agneau avait soif, il fut dévoré : « La raison de plus fort est toujours la meilleure ». Dans cette moderne et maladroite interprétation, les agneaux ont faim, sont assoiffés de justice, de vérité, de liberté, de fraternité : que risque -t-il leur arriver ?

Si la photographie et ces bafouilles ont pour vous du sens, vous touchent ou vous concernent, faites les connaître aux autres peuples à genoux.

La photo signée est en vente 1 euro et le bénéfice ira aux plus graves des 2000 brebis blessées s’ils le souhaitent, et aux Indiens d’Amazonie qui défendent au péril de leur vie notre mère nature et la biodiversité.

Christian Puech.

Voir Facebook  : « Témoins au bout du monde «, l’assoc.  de Christian Puech peut être contactée  et soutenue. Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Voir aussi sur : http://christianpuech.wordpress.com"

Et si les gilets jaunes étaient aussi l'occasion de réfléchir à nos déplacements ?

Des milliers de manifestants le le 17 novembre, certainement autant ce 1er décembre 2018. Un mouvement qui continue un peu partout : sans nul doute les Français sont en colère et l'expriment. Cette lutte contre l'augmentation du prix des carburants traduit un mécontentement plus général envers la politique gouvernementale qui ponctionne toujours les plus pauvres et fait des cadeaux aux plus riches. Oui il est plus que nécessaire de dénoncer la cherté de la vie et les effets déshumanisants de l'ultralibéralisme. En ce sens le mouvement est profondément politique et on le comprend.

Mais pourquoi est-ce justement l'augmentation du prix des carburants et notamment du diesel qui déclenche une telle protestation? On n'a pas vu une telle mobilisation contre la suppression de l' I.S.F., l'augmentation de la C.S.G., la réforme des retraites et bien d'autres mesures qui ponctionnent notre pouvoir d'achat. On peut comprendre que c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Néanmoins, il semble nécessaire de voir un peu plus loin. Ce mouvement ne fait pas l'unanimité. Les écologistes qui soutiennent la taxe carbone n'ont pas porté le gilet jaune. Des associations de cyclistes ont manifesté et insisté sur le fait que c'est eux qui portent régulièrement les gilets jaunes pour être vus par les automobilistes, montrant que le vélo était aussi un mode de déplacement.

Ne faut-il pas aussi réfléchir sur la place prise par la voiture dans notre société, obligeant la plupart de nos concitoyens à être tributaires du prix du carburant?
Les statistiques montrent que les français font 725 milliards de km par an, la plupart en voiture, les transports en commun ne représentant que 8,1 milliards. Un automobiliste français dépenserait en moyenne 5517 euros par an pour ses déplacements en voiture (source internet: statistiques planetoscope). Bien sûr  ce sont des moyennes. Ce qui est certain c'est que la voiture coûte cher mais elle  est devenue le moyen de déplacement majeur.

Le mode de déplacement automobile s'est imposé petit à petit après les années 50.

 

Avant la seconde guerre mondiale, il y avait en France 2,4 millions d'automobiles et 9 millions de bicyclettes. Les ouvriers et paysans se rendaient au travail à vélo, on faisait ses courses à bicyclette. Il y avait des trains partout, notamment dans l'Hérault. Puis la voiture est devenue un symbole de liberté et de modernité-avec ma voiture je vais où je veux quand je veux- elle s'est largement développée après guerre pour arriver aujourd'hui à un parc automobile qui dépasse les 30 millions de voitures particulières (32,39 millions en 2017 d'après le Comité des Constructeurs Français d'Automobiles). Quant au vélo utilitaire, il a pratiquement disparu puisque la part modale des déplacements à vélo en France est inférieure à 2% ; la bicyclette est surtout utilisée pour les loisirs. Les petites lignes de train ont disparu, les transports en commun couvrent à peine 20% des déplacements sur tout le territoire français, sur l'agglomération du bassin de Thau, 5% seulement des déplacements se font en transport en commun.

De plus au cours des dernières décennies, le développement des zones urbaines et périurbaines a engendré un éloignement domicile-travail rendant la voiture particulière quasi obligatoire dans la mesure où il n'y a pas toujours des transports en commun à la hauteur des besoins. L'accroissement des grandes zones commerciales avec la mort programmée du petit commerce favorise également l'utilisation de l'automobile.

Tous les gouvernements qui se sont succédé ou presque ont favorisé une politique "tout automobile"

(quelques ministres communistes ont vraiment influé sur l'amélioration des transports en commun, de 81 à 83 et de 97 à 2002)

Ce choix politique a rendu les français dépendants de ce mode de déplacement qui finissent par penser qu'on ne peut pas faire autrement. Bien sûr il y a bon nombre de personnes qui n'ont pas d'autre moyen que la voiture particulière pour aller travailler. Cependant, les chiffres montrent que de nombreux déplacements en auto pourraient être évités:

40% des déplacements quotidiens en voiture font moins de 2km ! Certains ont la chance de travailler près de chez eux mais 58% des trajets domicile -travail inférieur à 1 km se font en voiture.

Depuis quelque temps on voit émerger une prise de conscience de la nocivité de cette politique du tout automobile.
Actuellement, à Strasbourg, des militants poursuivent leur grève de la faim commencée le 22 octobre pour protester  contre un gigantesque projet autoroutier. Cette autoroute, qui condamne le poumon vert de la ville alsacienne, coûte 553 millions d'euros, des études sérieuses montrent que cet ouvrage détournerait à peine 10% de la circulation. On peut se demander à qui profite un tel projet. Nous perdons tous régulièrement du temps dans les bouchons et pourtant, beaucoup d'entre nous n'ont pas d'autre choix que la voiture. Les transports en commun ont été largement améliorés un peu partout mais pas suffisamment pour dissuader de la voiture. On se retrouve face à un cercle vicieux: les bus ne sont pas rapides aussi parce qu'ils sont pris dans les embouteillages causés par les voitures essentiellement, donc on prend son auto... Même cercle vicieux pour les vélos: ceux qui souhaiteraient enfourcher une bicyclette ne le font pas face à la dangerosité des autos. Malgré le développement des pistes cyclables, la continuité n'est pas souvent au rendez-vous pour permettre la sécurité des cyclistes.....

Pour sortir de cela, il faut à la fois changer de politique et informer les citoyens afin d'amorcer un changement de mentalité. Le travail fait au sein de l'agglomération de  Sète sur le Plan de Déplacement Urbain est à ce titre très intéressant: il montre que la voiture nous envahit, les transports en commun sont peu utilisés et le vélo utilitaire encore moins. Le P.D.U. étudie les solutions alternatives au tout automobile.

Néanmoins, la  voiture particulière est encore perçue comme le meilleur moyen de transport et surtout comme celui qui nous rend libre :le où je veux quand je veux quand je veux est encore très ancré dans les mentalités.


Pourtant le revers de la médaille de cette liberté commence a être bien connue:

- 48000 morts par an en France à cause de la pollution de l'air due en grande partie aux transports. Cette pollution qui fait naître les bébés moins gros et diminue l'espérance de vie. Il faut à cela ajouter les décès par accident.
- La voiture envahit notre espace que ce soit dans les grandes villes ou les petites villes.
-  Enfin, toutes les études, qu'elles soient basées sur les statistiques de L'INSEE de la consommation des ménages ou autres calculs, montrent que la voiture particulière s'avère être le déplacement de loin le plus coûteux surtout pour les déplacements inférieurs à 80 km. Les chiffres de l'INSEE attestent que la voiture particulière revient réellement en moyenne à 27 ct du km, le carburant représentant le tiers de la dépense,  les transports publics à 13 ct et le vélo à 12 ct (en intégrant tous les équipements nécessaires au vélo utilitaire).
Bien souvent les automobilistes sous-estiment le coût de leur voiture par rapport aux autres modes de déplacement et ceux qui le pourraient, ne se décident pas à tenter les transports en commun. D'autre part on ne mesure jamais assez les avantages du transport collectif: il est moins cher mais apparemment plus chronophage aujourd'hui (en partie à cause de l'excès de la voiture). Cependant, on ne tient pas compte du fait qu'en voiture le temps est perdu alors que dans les transports collectifs bien souvent on peut lire ou travailler ou même développer du lien social. 
Cette analyse sommaire sans prétention, autre qu'une réflexion citoyenne, montre qu'il serait souhaitable de sortir de cette politique du "tout automobile".

L'urgence écologique est là, nous avons le devoir d'agir pour arrêter le désastre: la pollution de l'air, de l'eau, des sols tue de nombreuses espèces. toutes les 20mn, une espèce vivante meurt, ce qui fait plus de 26 000 par an, cela est du en grande majorité aux activités humaines. Ce n'est pas la planète qu'il faut sauver, elle continuera de tourner, mais la vie sur terre. Nous cassons la branche sur laquelle nous sommes assis.

On peut être pour ou contre la taxe carbone, on peut douter de son utilisation par nos gouvernants puisque le scandale vient d'être révélé: 577 millions d'euros de la taxe carbone ont été siphonnés du budget écologie. Cependant, nous devrions nous mettre d'accord sur l'urgence écologique. Réfléchir ensemble aux moyens à mettre en oeuvre pour arrêter le désastre. Luttons contre la ponction faite aux gens les plus démunis, demandons des comptes à nos dirigeants, oui mais sans oublier cette urgence planétaire.

Mettons des gilets jaunes, des bonnets rouges ou des pantalons verts pour tout cela ; demandons la diminution de toutes ces taxes qui nous étouffent mais réclamons en même temps des meilleurs transports collectifs, des voies cyclables et des trottoirs pour le piétons. La France est très en retard dans le domaine des déplacements par rapport aux pays de l'Europe du nord que ce soit pour les transports collectifs ou les pistes cyclables : la part modale du vélo dépasse dans certaines villes celle de la voiture. A Copenhague 35% des déplacements se font à vélo et 38 % à Münster. 
Demandons une subvention pour ceux qui n'ont pas de transports collectifs pour aller travailler en attendant de pouvoir faire autrement comme nos voisins du nord. Réclamons le retour de l'I.S.F., taxons les transports aériens pour financer la transition énergétique.
Nous savons tous qu'il est impossible à l'échelle planétaire de continuer à polluer ainsi, épuiser nos réserves énergétiques pour déplacer une tonne de ferraille  par personne.

Alors, soutenir les revendications des gilets jaunes, oui mais en réfléchissant aussi à nos modes de déplacement et à la société que nous voulons pour nos enfants demain. Il y a urgence à inventer un autre monde,  à sortir de cette politique qui tue l'humain.

Sylvie Vimont RIspoli

Christian Puech, à propos des sentiments religieux durant la Grande Guerre

Centenaire guerre 14-18 : «  Renvoyés avant guérison en première ligne, et morts faute d’avoir manifesté des sentiments religieux… »

Parmi les nombreux côtés par lesquels ont été mis en lumière depuis un an, les causes, les horreurs, la durée et les conséquences de la guerre 14-18, l’une de ces pratiques me semble avoir été oubliée par les grands médias.

Pourtant le sujet est d’importance, il s’agit de l’ingérence de la religion dans une partie du commandement militaire, qui a conduit à une mort quasi certaine un nombre à jamais inconnu de soldats agnostiques ou qui ne manifestaient pas de sentiments religieux.

"Pourtant, la séparation de l’église et de l’Etat avait été inscrite dans la loi neuf ans plus tôt. De plus, la question religieuse est encore d’une actualité brûlante en France, entre autres dans le conflit qui oppose régulièrement l’école laïque à l’école privée. Mais dans une démocratie tolérante il est normal que les deux aient droit de cité.

Des milliers de cérémonies vont être organisées en France pour le centenaire de l’armistice, M. le président Manuel Macron vient de parcourir un « itinéraire mémoriel », dimanche, il s’adressera à 60 chefs d’Etat, et mardi, il lancera le premier Forum sur la paix organisé en France.

Mon arrière-grand-père maternel, Joseph Trouilloud, originaire du Vercors, a survécu après avoir combattu quatre années dans les tranchées, et mon père, Adrien Puech, fut à Montpellier un apôtre de la Paix. Il m’avait présenté au sculpteur-dessinateur Paul Dardé (1888-1964) ancien brancardier au front, auteur du seul Monument aux Morts français dédié à la Paix universelle,symbolisé par la douleur et le chagrin des orphelins et des veuves de toutes conditions sociales entourant le soldat mort pour la patrie.

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(Photo C. Puech)

La liberté d’expression de Dardé

J’ai l’honneur d’être le biographe de cet Artiste « maudit », mort dans la misère à Lodève où il a réalisé ce Monument. Un Artiste envers lequel j’ai eu l’honnêteté intellectuelle de reproduire, envers et contre tout, ses « Lettres ouvertes » et écrits tabous depuis 1932. Dans ces dernières, Dardé évoque l’ingérence tragique de la religion pendant la grande guerre et les persécutions pour délit d’opinion que son esprit de vérité a engendré de la part de certains notables locaux. J’ai donc quelques raisons de ne pas me taire, d’autant qu’en dehors de mon livre, nulle part ailleurs sont reproduits à ce jour les écrits intemporels de Dardé, je cite page 141 : » « Il y a encore des gens qui pensent et qui tiennent essentiellement à la liberté de conscience ; et qui se souviennent de quelle manière bien souvent pendant la guerre, les blessés qui ne pouvaient pas pousser l’hypocrisie jusqu’à feindre d’avoir des sentiments religieux, étaient renvoyés même avant guérison sur le front, alors que toute une bande de mouchards restaient indéfiniment à l’arrière, pour une bonne raison, qu’ils exécutaient toutes les palinodies qu’on les priait d’exécuter pour la plus misérable gloire de Dieu…(D’autres) étaient renvoyés au front, avec ces indications mystérieuses, qui accompagnaient ceux-là que ne devaient pas revenir…Et bien messieurs les Conseillers, c’est là que se trouve le nœud de toute l’intrigue que vous ignorez, qui n’est connue que de quelques initiés, et dont j’ai été longtemps victime. Parce que je suis un peu libre dans ma façon de penser et de m’exprimer, parce que je ne me cachais pas pour travailler le dimanche, et surtout parce que je n’avais pas voulu en revenant (célèbre) dans mon pays renier mes modestes origines…on m’a regardé de travers et décidé de me combattre dans tout ce que je faisais… ».

C’est grâce à des hommes rebelles engagés dans de nobles causes que nombre d’entre nous découvrons les vérités essentielles qui sauvent. Ne devrions-nous pas regarder en face notre passé pour penser et construire enfin notre avenir. Qui ne mesure encore aujourd’hui l’incidence des religions et des mentalités dans les guerres et la gouvernance du monde ? Mais la longévité des mentalités dépasse de très loin la vie terrestre des hommes."

Christian Puech (10/11/18).

Pour en savoir plus, voir dans plus de 50 bibliothèques au monde : « Paul Dardé sculpteur-dessinateur de l’âme humaine » par Christian Puech. Ou pour faire l’acquisition de ce livre rare , diffusion : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

De la laïcité aux valeurs de la république

A propos de l'édito de Jacques Carles : De la laïcité aux valeurs de la république

Je crois que la violence et le goût du meurtre sont profondément inscrits dans notre patrimoine génétique de "chasseurs cueilleurs". Homo Sapiens est un animal démuni de toute arme naturelle, cornes, griffes, crocs, défenses, etc... et seule ses facultés intellectuelles (est-ce la fonction symbolique de Claude Lévy Strauss ?) lui ont permis d'inventer les moyens de subsister au milieu d'animaux bien plus forts que lui. Cette fonction symbolique lui permet également de rassembler plus que les 20 à 30 individus qui constituaient les tribus, autour de symboles (Dieux, patrie, profit, etc...). Elle permet aussi de réfréner les pulsions meurtrières grâce à la culture et l'éducation. Mais le couvercle de la marmite est mal ajusté, et il suffit de peu de choses pour le faire se soulever et laisser les pulsions s'échapper...

Maurice Bouchard

Le spectre du général

Nombre de candidats à l'élection présidentielle se réclament de l'action du général de Gaulle. Il semble bien que l'inconscient de certains soit hanté par la mémoire d'un des personnages importants de l'Histoire de la France contemporaine. Souvent, ils ne l'évoquent que vaguement, comme on le fait des ombres qui reviennent hanter certains lieux. La personne du général disparu devient vague, ectoplasmique, fantastique. Quelques rappels sur son action de 1958 à 1969 s'imposent.

Charles de Gaulle est revenu au pouvoir en 1958, formant un gouvernement régulièrement investi par l'Assemblée nationale. Oui, mais en usant de la menace d'un débarquement en métropole [et d'abord à Paris] de militaires combattant alors en Algérie (M. Winock, Le 13 mai 1958, Gallimard 2008). Ce ne fut pas à proprement parler un pronunciamiento à l'espagnole, mais que de bruits de bottes et de cliquetis d'armes ont accompagné l'octroi de pleins pouvoirs par la représentation nationale ! Le président élu par le Congrès en 1958 ne fut pas un caudillo, n'a pas gouverné au moyen d'une junte militaire. Mais, en 1962, il a instauré ce que de bons esprits ont appelé une "monarchie républicaine", en fait un régime où l'exécutif a la prééminence et qui fut combattu au nom de la lutte contre le "pouvoir personnel". C'est l'époque où F. Mitterrand écrivait Le Coup d'état permanent… La réforme de 1962, soumise à référendum, installait bien une forme de pouvoir personnel. Léon Noël, le président du Conseil constitutionnel de l'époque, fit part au général de ses doutes concernant le recours à l'appel au peuple. Le président du Sénat, Gaston Monnerville, parla de "forfaiture".

La part de l'indignation et de l'outrance polémique étant faite, M. le président du Sénat et celui du Conseil constitutionnel savaient de quoi ils parlaient. Le général outrepassait les principes constitutionnels et créait, tout comme les monarques d'Ancien Régime, une nouvelle source de droit. La République parlementaire à régime représentatif était court-circuitée. Le tout en agitant la menace du chaos en cas d'échec au référendum. Et le général eut son plébiscite. Il se trouva que de Gaulle était un véritable homme d'Etat qui avait le sens des intérêts supérieurs du pays. Mais tout de même, étrange démocratie que celle là. Elle eut l'assentiment de tous ceux qui rêvaient d'un "Etat fort" et d'un "homme providentiel". Etrange république qui rallia les conservateurs de tout poil, dont à Montpellier François Delmas, "le zèbre", qui ne quitta la mairie qu'en 1977. Le bon M. Delmas, porté à la mairie par la vague conservatrice que déclencha le retour de de Gaulle aux affaires, fut un honnête gestionnaire qui se trompa quand il s'agit de concevoir un urbanisme adapté au XXème siècle.

A trop bousculer les principes constitutionnels, à pratiquer un populisme digne de Bonaparte, on pave la voie à un conservatisme étroit, sinon à une "réaction" plus ample. Même l'extrême droite aujourd'hui évoque le spectre du général. Etrange campagne électorale.

Hervé le Blanche

Montpellier secret et insolite

Montpellier secret et insolite
Les trésors cachés de la belle languedocienne

par Marie Susplugas

Montpelliéraine de naissance, historienne de formation, Marie Susplugas a enseigné à l'Université Paul-Valéry de Montpellier. Journaliste indépendante, elle publie régulièrement des articles sur le patrimoine du Languedoc-Roussillon. Elle est également l'auteur d'une Histoire du Languedoc aux éditions Ouest-France et de Montpellier Impressions, chez Études et Communication.

"J'ai reçu ce livre. "Montpellier secret et insolite" est un ouvrage que je trouve assez complet sur les petits secrets de la ville. Il est richement illustré et la mise en page est attrayante. J'ai seulement quelques petits reproches à faire. Il n'y a pas de carte de la ville et de plan de l'Écusson dans le livre sur lesquels seraient placées les curiosités traitées dans les pages. Pour chaque curiosité on donne les adresses, mais il faut se doter d'un plan de la ville ou aller sur Google Map pour les situer. Le livre n'est pas censé être un prodige d'exhaustivité dans la liste des curiosités traitées, des éléments sont immanquablement absents comme les halles Laissac, la fontaine Font Putanelle ou la roue en pierre de la rue St Ursule, mais les éléments importants sont là, plus quelques bonus alléchants comme le restaurant la Diligence de hôtel de Varennes ou la Boite à Musiques de l'Hôtel du Palais. L'ouvrage insiste d'ailleurs sur le fait qu'à Montpellier il y a de nombreux hôtels particuliers qui cachent derrière leurs façades des trésors d'architecture et d'art appliqué, cages d'escaliers, peintures, voutes, etc. Par soucis de complétude la lecture de ce livre devrait être enrichie par la visite de ce site, bien plus exhaustif que le livre de quelqu'un qui connait bien et aime sa ville. " - Jean-Luc Drevillon. (» Amazon)