Station d’épuration de Saint-Gély-du-Fesc

Depuis quelques mois, la station d’épuration de Saint-Gély-du-Fesc fait l’objet d’un programme de réhabilitation : l’objectif est de pérenniser les ouvrages et d’optimiser le fonctionnement de la station, essentielle à la continuité du bon traitement des eaux usées de la commune.

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Le futur bassin d’orage ©Christophe Colrat

Dans ce cadre, elle mène les travaux de réhabilitation de la station de Saint-Gély, d’une capacité de 18 000 EH (« équivalents habitants », pour tenir compte de l’activité économique), qui nécessitait une mise à niveau.

Le chantier a commencé par la création, en amont de la station, d’un bassin « tampon » de 800 m3, destiné à lisser les débits, notamment en période d’orage : profond de sept mètres, il sera équipé d’un poste de pompage et couvert pour limiter les odeurs, le gel et l’évaporation.

Une deuxième phase prévoit de sécuriser et mettre à niveau les équipements existants : renforcement de la capacité de pompage, mise en place d’une unité de déshydratation des boues par centrifugation, d’une unité de traitement des graisses issues des prétraitements…

La réhabilitation de la station, réalisée tout en maintenant la continuité du traitement des eaux, devrait prendre fin d’ici l’été 2019.

  • Montant des travaux : 1 747 360 €, 
    financés à 100 % par la Communauté de communes
  • Maîtrise d’ouvrage : Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup
  • Maîtrise d’œuvre : Egis Eau
  • Travaux : Groupement SAUR-TOUJA

Depuis le 1er janvier 2018, la Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup assure la compétence assainissement collectif des eaux usées par transfert de compétence des 33 communes concernées, en application de la loi NOTRe. 

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes