François Trinh Duc, le retour ?

Enfant chéri du Pic Saint-Loup, né en 1986 à Montpellier, élève au collège de Saint-Gély-du-Fesc et initié à l’école de rugby du Pic St-Loup, François Trinh-Duc a croisé la route des gendarmes de sa ville d'adoption en ce début de janvier 2019.

En vacances avec sa petite famille, François revient dans l'Hérault pendant la trêve des confiseurs. Actuellement demi d'ouverture du Rugby Club Toulonnais pour trois ans - jusqu'en juin 2019 - l'Héraultais a laissé sa marque de fabrique à Montpellier. Vice-champion de France en 2011 avec le Montpellier Hérault rugby, Challenge européen 2016 avec le Montpellier Hérault rugby, on espère fort qu'il renouera avec son club de cœur, le MHR !

 

En bref, François Trinh-Duc :

Il commence le rugby à XV dès 4 ans à l’école de rugby du Pic St-Loup aux côtés de Fulgence Ouedraogo. C’est à l’âge de 14 ans qu’il signe en cadet à Montpellier, son club formateur, dans lequel il a choisi de rester malgré de nombreuses sollicitations de la part de clubs du Top 14 et étrangers. C’est le 4 novembre 2006 qu’il joua son premier match en Top 14 à l’occasion de la rencontre Biarritz Olympique - MHR.
Après avoir connu quelques sélections avec les équipes de France jeune (-19 et -20 ans) et avoir fait partie de la promotion 2004-2005 du CNR Marcoussis, où il notamment côtoyé Guilhem Guirado, Maxime Médard ou Maxime Mermoz, c’est le 3 février 2008 contre l’Ecosse et lors du Tournoi des 6 Nations que François honora sa première cape internationale. Il inscrira son premier essai en bleu le 5 juillet 2008 lors de la Tournée d’été en Australie. Au total, à 32 ans, l'ouvreur international a connu  66 sélections.

 

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes