Des vautours et des hommes…

Il se trouvera toujours des grincheux, des amoureux de leurs convenances personnelles pour critiquer des mesures prises en faveur de la nature et de ses habitants. Je veux parler bien sûr de la faune sauvage et non de ces humains qui l'envahissent et n'ont de cesse que de la réduire au rôle de "jardin" pour urbains en manque de verdure.

Déjà, les scientifiques nous ont alerté sur la raréfaction des insectes - ce que l'on peut constater sur nos pare-brise - et sur la disparition d'une part significative des petits oiseaux dans nos campagnes. Sur l'extinction d'un nombre croissant d'espèces animales. Sur les déforestations, partout dans le monde, qui mettent en péril bon nombre d'animaux. Car il se trouve que dans la nature, il y a des animaux sauvages… Or donc, sur le Pic et l'Hortus, deux couples de vautours ont osé s'installer qui menacent les promenades dans la garrigue et l'escalade du Pic St Loup !

J'oublie les planeurs… Il faut les rassurer tout de suite : il existe bien d'autres secteurs de garrigue dans les alentours de Montpellier, la Gardiole, la Moure, voire les costières de Nîmes, etc, etc… Ainsi que d'autres secteurs de falaises, celles de la Mosson, de St Guillhem le Désert, voire du Caroux… Le secteur de Valflaunès pour le vol à voile… Déjà, il faut aller de plus en plus loin pour trouver cette nature qui est grignotée, à coup de zones pavillonnaires entières, mitée par la construction de maisons dans tous les petits coins constructibles (ou non, parfois). Zébrée par les voies de communication dont l'emprise au sol et les dégâts sur la faune sont considérables.

Cependant que les centres villes, non restaurés, gardent leurs logements insalubres, souvent inoccupés. Alors, cette nature, pour le peu qu'il en reste, ne faudrait-il pas la préserver, se réjouir d'y voir encore des animaux sauvages ?

Roselyne.

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes