L’Ifremer concentre les partenariats de recherche marine

Installé à Sète et Palavas, l’institut français de recherche pour l’exploitation de la mer s’agrandit dans une dynamique de croisement des compétences avec entreprises et autres instituts.

Ses travaux et expertises font autorité dans la connaissance des océans et la surveillance du milieu marin. En région, l’institut français de recherche pour l’exploitation de la mer, plus connu sous l’acronyme Ifremer, est installé sur trois sites : à Sète, Palavas-les-Flots et Montpellier.

Si une centaine de personnes œuvrent uniquement pour l’institut, c’est le double de personnel qui travaille autour de projets communs au sein d’Unité mixte de recherche (UMR) composée du CNRS, de l’IRD, et des universités de Montpellier et Perpignan Via Domitia. “L’UMR Marbec est l'un des plus importants laboratoires travaillant sur la biodiversité marine et ses usages en France avec environ 230 agents, dont 80 chercheurs et enseignants-chercheurs.

"Elle étudie la biodiversité marine des écosystèmes lagunaires, côtiers et hauturiers, principalement méditerranéens et tropicaux. Ses recherches portent sur différents niveaux d'intégration, des aspects moléculaires, individuels, populationnels et communautaires, aux usages de cette biodiversité par l'Homme”, expliquent Jacques Dietrich et Emmanuel Rezzouk, responsables des sites Ifremer de Sète et Palavas.

L’UMR IHPE, hébergée par l’université de Perpignan, s’intéresse quant à elle à différents systèmes biologiques en interaction impliquant différentes espèces d’invertébrés : des invertébrés d’intérêt médical ou vétérinaire (mollusques gastéropodes), aquacole (mollusques bivalves) ou encore écologique (corail).

Ces collaborations publiques ne sont pas les seules développées par l’Ifremer

Son site de Palavas, dédié à l’expérimentation, est ouvert aux entreprises qui peuvent travailler avec l’Ifremer dans une logique de codéveloppement. Une vingtaine de projets liés au traitement de l’eau sont actuellement en cours avec des PME et de grands groupes tels que Total ou Véolia.

Côté Sète, l’institut prépare l’installation du Centre du littoral et de la mer (Celimer) en 2021. Ce centre prévoit notamment un espace d’accompagnement d’entreprises dans le cadre de projets collaboratifs privé/public, un laboratoire sur l’instrumentation des animaux marins et un Scenario Lab avec des salles interactives pour échanger sur des modèles d’évolution de la biodiversité marine, le tout dans une logique partenariale sans cesse renouvelée. 

Chiffres clés :

  • 100 : nombre de personnes travaillant pour l’Ifremer en Occitanie
  • 3 : nombre d’implantations
  • 230 : nombre d’agents et enseignants chercheurs impliqués aux côtés de l’Ifremer au sein de l’UMR Marbec
  • 2021 : Date prévue de l’inauguration du Centre du littoral et de la mer (Celimer) de Sète

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes