Echouage de velelles sur les plages palavasiennes

De Palavas-les-Flots en passant par la plage du Pilou de Villeneuve-lès-Maguelone jusqu'aux plages agathoises, le coup de vent du lundi 9 avril 2018 a ramené des milliers de velelles dans les stations balnéaires.

Cousines des méduses, surnommées méduses à voile ou barques de St Jean dans d'autres régions, ces cnidaires (hydrozoaires exactement) bleus et translucides arrivent souvent par radeaux entiers sur les plages au printemps, portés par le vent grâce à leur voile gélatineuse en forme de triangle. Elles sont présentes dans les océans en zone tempérée et tropicale et se nourrissent exclusivement de plancton. Comme toutes les laisses de mer, elles participent à l'équilibre des plages, se mélangent au sable au gré des vents et leur odeur un peu forte disparaît ainsi rapidement.

Inoffensives une fois mortes, il vaut mieux éviter de les toucher lors d'un échouage récent. Leur prolifération est souvent cyclique et liée aux coups de mer, même si les effets du changement climatique sont assez probables aujourd'hui.

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes