Fin des travaux de l'école élémentaire Akira Kurosawa

Les travaux engagés pendant les vacances scolaires en 2017, d’un montant total de 275 791€ et financés par la ville de Montpellier et la métropole, ont été réalisés en deux temps : la sécurisation des abords de l’école dans un premier temps, pour un montant de 200 000€ et l'aménagement de l’entrée de l’école et la réfection des clôtures dans un second temps, pour un montant de 75 791€.
L’aménagement des abords de l'école Kurosawa, dans le quartier Mosson, a été reconnu prioritaire en 2016.

L’ensemble des travaux a été réalisé du mois de février à la fin mars 2017. Une opération actée en réunion de concertation Le projet de sécurisation des abords de l’école a été présenté en réunion de concertation avec les riverains et les parents d'élèves le 19 juin 2015 et a reçu un avis favorable.

Les travaux inaugurés mardi 12 décembre 2017 en présence des adjoints au maire de Montpellier Isabelle Marsala, déléguée à la réussite éducative, et Luc Albernhe, délégué au Cadre de vie et à la Coordination des travaux ont consisté à :

- réaliser un parvis piétonnier en lieu et place des places de parking existantes devant l'école,

- réduire la largeur de la chaussée à 6 mètres afin de limiter la vitesse de circulation sur la voie,

 

- poser des coussins berlinois pour sécuriser la traversée piétonne,

- améliorer l'éclairage public.

Les matériaux et mobiliers sont issus du catalogue du mobilier de la Métropole à savoir :

- des chaussées en « enrobé noir »,

- des trottoirs piétons en « enrobé noir », avec une bordure béton type "T3",

- un éclairage piéton prévu avec des mâts de 4m de hauteur type « BEGA » led,

- des potelets et des barrières.

La création d'une entrée avec un double portail et un abri pour les enfants et les parents a permis de finaliser les aménagements de sécurisation menés par le service Voirie.

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes