Le Crès-Castelnau : culture pour tous.

Vendredi 31 août à 10h30 à l'Agora au Crès, édiles et animateurs ont présenté à la presse le programme de la saison 2018-2019.
Les évènements du mois à venir au Kiasma à Castelnau le Lez, à l'Agora au Crès donneront corps, pour la deuxième année consécutive, au partenariat des deux communes de l'est montpelliérain. La saison s'annonce très éclectique.


Les municipalités des deux camps sont soucieuses d'offrir le meilleur de la culture à un large public : séniors, ados, enfants et même "bouts de chou".

Cette démarche, appuyée sur une volonté politique, a permis de porter le projet de l'Agora depuis 15 ans. Volonté concrétisée en 2017 lors de la première saison : 13 000 spectateurs hors associations, sans doute 30 000 au total.
Compte tenu de l'exigence actuelle du public, c'est une réussite. Le dynamisme de Gabriel Lucas de Lyssac, directeur artistique de Kiasma-Agora, n'y est pas pour rien. Animateur au sens propre de ce lieu de culture, il prend des risques, bouscule, établit des partenariats fructueux, avec le collège et le lycée G. Pompidou, le centre de formation aux techniques du spectacle vivant, les compagnies théâtrales.

Bien sûr, il est soutenu par des équipes techniques et les municipalités. MM. Pierre Bonnal, maire du Crès, et Frédéric Lafforgue, maire de Castelnau le Lez, ont insisté sur l'importance du partenariat entre les deux communes du "grand Montpellier".

Et puis, au pied des fauteuils de la salle de spectacle, "Gabriel" emmena tout le monde dans le futur. 

De droite à gauche, Gabriel Lucas de Lyssac, Frédéric Lafforgue, maire de Castelnau-le-Lez, Pierre Bonnal, maire du Crès

A la rencontre d'artistes connus 

En décembre, Patrick Timsit seul sur scène interprètera Le Livre de ma mère, d'Albert Cohen avec D. Pitoiset. L'orchestre de chambre du Languedoc ouvrira la saison dans un "ciné-concert" qui a recueilli nombre de récompenses internationales. L'écrit sera présent le 27 septembre quand seront présentés des ouvrages participant de la rentrée littéraire.
Mais la culture, c'est aussi la poésie, celle du spectacle "Bout à Bout" aux images fortes et oniriques. Et bien sûr, c'est aussi le drame, "Œdipe" revisité par Toni Cafiero, ou le Misanthrope qui se jouera en oubliant les codes du théâtre. Et il y aura du rire avec un trépidant Scapin, "Concerto pour deux clowns" et le spectacle de D. Villanova. Il y aura du chant mêlé à la chanson française Pop Cantatrice, de la danse avec le Boléro, en avril. Et du Rap avec "De bruit et de fureur", spectacle au croisement du théâtre, de la musique, du concert live.
Et comme il n'y a pas de culture sans grain de folie, l'Agora accueillera "Chanson Plus Bifluorée" qui offriront un "concert à boire et à manger" avec la participation d'élèves de la voie Domitienne. Ne manqueront ni les chants de Noël, ni la danse Hip-Hop de deux créateurs de Castelnau venus à l'Agora via "La Verrerie d'Alès". Un des partenaires de l'Agora-Kiasma, comme les établissements culturels de la Métropole ou le théâtre Molière à Sète. 

Que voilà une bonne mise en bouche avec un tel menu. De quoi satisfaire tous les appétits.

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes