Montpellier, commémoration du 2 novembre

Ce samedi matin, Montpellier a rendu hommage aux militaires « Morts pour la France »

Claude Carlier, président du Comité de Montpellier du Souvenir Français, et le maire Philippe Saurel ont présidé trois cérémonies dans trois cimetières différents : Celleneuve, le cimetière protestant puis le cimetière Saint-Lazare.

Au cimetière Saint-Lazare, l'ultime cérémonie sur le dernier site s'est déroulée dès 11 heures en présence du président du comité de Montpellier du Souvenir français, des personnalités de la mairie de Montpellier, du département,  ainsi que des autorités civiles et militaires de Montpellier et, bien sûr, les porte-drapeaux et les représentants des associations d’anciens combattants.

Premier des quatre carrés où reposent les dépouilles des soldats morts pendant la Grande guerre 14-18

Au premier carré militaire 14-18, l'allocution de Philippe Saurel a mis l'accent sur"l'enfer du Nord"et la Grande Guerre, "... une entaille terrible dans de nombreux départementsEn ce mois de novembre, je voudrais remercier tous ceux qui continuent à faire vivre le souvenir de nos proches disparus, de toutes celles et ceux qui se sont battus pour que nous demeurions libres et dont nous honorons la mémoire aujourd’hui dans le respect de la République et dans l'honneur de chacun d'entre nous."

Le président du comité de Montpellier du Souvenir Français, Claude Carlier, a reçu les félicitations des autorités en ce qui concerne le fleurissement des carrés militaires et l’organisation des cérémonies. Ces félicitations s’adressent aussi à tous les membres du Comité.

dépôt de gerbe devant le monument franco-belge

Précédé par les porte-drapeaux, le cortège a pris ensuite la direction des trois autres carrés militaires, à savoir le carré franco belge, le carré indochinois, et celui dédié aux soldats 1939-1945, morts pour la France, au cours de la seconde guerre mondiale.

Cette cérémonie s'est terminée par les remerciements aux Porte-drapeaux à 12h15.

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Exposition "L'aventure phocéenne" à Lattara

Du samedi 23 novembre 2019 au lundi 6 juillet 2020

"L'aventure phocéenne. Grecs, Ibères et Gaulois en Méditerranée nord-occidentale", exposition temporaire

C’est l’histoire de cette rencontre entre Grecs, Ibères et Gaulois que l’exposition se propose de mettre en récit, sur les territoires situés entre Nikaia (Nice) et Emporion  (Ampurias).

Au sein d’un parcours chronologique - du VIIIe - Ier s. av. notre ère - différentes thématiques permettront d’appréhender la réalité de ces interactions.
Navigations méditerranéennes, relations économiques, contacts culturels, fondation de colonies, dynamiques des comptoirs commerciaux et conflits armés seront ainsi illustrés par plus de 400 œuvres provenant de musées méditerranéens ...

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