Départ de Sète pour la mission scientifique organisée par Patrick Deixonne et de ses équipes Expédition 7ème continent

C’est la première fois que des nanoparticules de plastique vont être recherchées en Méditerranée ! Avec quatre scientifiques à son bord, le voilier sétois de l’ONG 7eContinent est chargé de retrouver aussi bien des morceaux de plastique de la taille d’un grain de riz, que des microparticules (1 000 fois plus petites) et des nanos (1 million de fois plus petites que ce grain) ! 

L’image contient peut-être : ciel, océan, plein air et eau

Départ de Sète pour la mission scientifique organisée par Patrick Deixonne et de ses équipes Expédition 7ème continent, avec un membre de Plastic-at-Sea à bord. Ce  lundi matin 23 septembre, le voilier Expédition 7e Continent a quitté le Port de Sète pour une nouvelle mission scientifique.

Retour le 11 octobre ! En attendant restez connectés pour suivre cette aventure ! https://www.facebook.com/Expedition7eContinent/

Cap sur la Méditerranée pour l'expédition scientifique  L’objectif de la mission consistera notamment à mesurer la concentration en nano et micro particules de #plastique dans la colonne d’eau et dans l’air au dessus de la surface.

POLLUTION DU CYCLE DE L’EAU
PAR LES NANO ET MICRO PARTICULES PLASTIQUE

Cette expédition est destinée à mesurer la présence de plastiques à différentes profondeurs dans la colonne d’eau et dans l’air au-dessus de la surface de la mer, afin de mieux appréhender leurs conditions de transport dans les milieux naturels.

Le bateau 7e Continent embarque une équipe de scientifiques du CNRS pour analyser la zone d’accumulation des déchets plastique. Plusieurs phénomènes seront étudiés tels que la répartition des micro et nano plastiques dans la colonne d’eau, comment les micro et nano plastiques interagissent avec les organismes ou encore la manière dont le plastique peut s’inscrire dans le cycle de l’eau.

Après la tournée pédagogique, « Protéger l’Océan ça s’apprend », à destination des vacanciers sur la côte Atlantique, Citeo soutient l’expédition scientifique menée par Expédition 7e Continent et le CNRS entre le 20 Septembre et le 15 Octobre 2019 en Méditerranée.
L’acquisition de connaissances et le soutien à la Recherche & Développement contribueront à mieux guider les choix de conception et de production des produits plastiques, et en particulier des emballages plastiques.

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Pour François Lambert, président d’Expédition 7e Continent et Patrick Deixonne, explorateur et fondateur de l’association «Ce partenariat avec Citeo alimente les 2 piliers de l’association : Éducation et Recherche scientifique, améliorant la connaissance de la pollution des mers par le plastique et permettant la prise de conscience du grand public en coordonnant les savoir-faire scientifiques, pédagogiques, médiatiques, structurés autour d’expéditions maritimes. Citeo rejoint ainsi le cercle des partenaires principaux dont Suez, Air Liquide, la Fondation IRIS.»

Les chercheurs du CNRS ont identifié une zone en Méditerranée où les concentrations de plastique sont comparables à la zone d’accumulation en Atlantique. Le protocole expérimental déployé sera aussi complet dans cette zone que dans l’Atlantique.

ÉQUIPE SCIENTIFIQUE

Les partenaires impliqués dans les projet sont déjà collaboré et publié ensemble. Chaque membre du consortium impliqué est un spécialiste dans son domaine et apporte un savoir-‐faire essentiel au consortium. Alexandra Ter Halle de l’IMRCP impliquée ici possède une grande expérience dans la caractérisation environnementale des micro-‐plastiques (de l’échantillonnage à la caractérisation). Yann Ourmière du MIO est impliqué dans la pollution plastique depuis plus de dix ans. Jean François Ghiglione Directeur de recherche CNRS Laboratoire d’Océanographie Microbienne (LOMIC) est spécialisée en Ecotoxicologie microbienne marine.

ÉTAT DE L’ART ET OBJECTIFS SCIENTIFIQUES

Le plastique est conçu pour résister. Aucun des plastiques couramment utilisés n’est biodégradable et a tendance à s’accumuler une fois rejeté dans l’environnement, ils persistent pendant des années, voire plus. Les débris de plastique, sous l’effet de la lumière solaire et des forces mécaniques sont oxydés et fragmentés en morceaux de plus en plus petits jusqu’à atteindre l’échelle nanométrique.

La présence de microplastiques (1-‐5 mm) a été documentée dans un certain nombre d’endroits sur Terre, mais il existe un fossé fondamental entre les connaissances scientifiques et technologiques et la présence de plus petits débris. La petite occurrence microplastique (25 μm -‐ 1000 μm) est très peu documentée. La présence de nanoplastiques (1-‐1000 nm) dans les matrices environnementales, à ce jour, n’est documentée dans aucune publication référencée.

Les modèles de circulation océanique, paramétrés sur des concentrations in situ des microplastiques (1-‐5 mm), permettent d’estimer que les charges plastiques globales à la surface de la mer sont comprises entre 93000 et 236 000 tonnes métriques. Alors que les estimations annuelles des intrants plastiques sont exprimées en millions de tonnes métriques. Cet énorme fossé met en évidence notre manque critique de connaissances sur l’abondance et la distribution du microplastique dans les océans du monde ainsi que sur son destin. Aborder la question de l’impact écologique des débris marins nécessite de réels progrès dans ce domaine. En conséquence, ni la communauté scientifique ni les agences sanitaires n’ont suffisamment de données pour évaluer l’impact potentiel de cette pollution sur les écosystèmes ou sur la santé humaine.

L’objectif du projet est d’étudier les mécanismes fondamentaux du transport, de la fragmentation des particules plastiques microscopiques et deleur interaction avec l’habitat naturel en mer.

PROJET

Le présent projet s’inscrit pleinement dans la «Gestion des ressources et de l’adaptation au changement climatique: vers une compréhension du changement global». À notre avis, la pollution plastique est emblématique de «cette nouvelle ère anthropocène».
Notre approche correspond à la nécessité de développer les connaissances fondamentales sur les processus à l’origine des changements et d’appréhender leurs conséquences locales ou régionales sur les ressources et les systèmes, les sociétés et les activités humaines, que celles qui reposent sur les services écosystémiques.

Le projet répond aux questionnements du sous terrain: «caractériser les processus, mieux caractériser et réduire les biais et les incertitudes des modèles», les circulations océaniques, le couplage océan-‐ atmosphère, la biogéochimie marine, les flux et mécanismes dissipatifs, les phénomènes non linéaires ou chaotiques, les échelons d’échelles et d’espaces, les télé-‐connexions, les interfaces entre milieux, les grands cycles de l’eau, du carbone,  ».

L'organisation : http://www.septiemecontinent.com/depart-expedition-scientifique-2009-

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Exposition "L'aventure phocéenne" à Lattara

Du samedi 23 novembre 2019 au lundi 6 juillet 2020

"L'aventure phocéenne. Grecs, Ibères et Gaulois en Méditerranée nord-occidentale", exposition temporaire

C’est l’histoire de cette rencontre entre Grecs, Ibères et Gaulois que l’exposition se propose de mettre en récit, sur les territoires situés entre Nikaia (Nice) et Emporion  (Ampurias).

Au sein d’un parcours chronologique - du VIIIe - Ier s. av. notre ère - différentes thématiques permettront d’appréhender la réalité de ces interactions.
Navigations méditerranéennes, relations économiques, contacts culturels, fondation de colonies, dynamiques des comptoirs commerciaux et conflits armés seront ainsi illustrés par plus de 400 œuvres provenant de musées méditerranéens ...

» Beaux-arts/Expos