Au cœur de La Pride de Montpellier, samedi 20 juillet

Après la Pride d'Annecy du 13 juillet dernier, c'était la fête de la couleur, de l'amour, de la joie, le temps d'une après-midi inondée de musique RnB, danse et électro à l'occasion de cette 26e édition de La Marche des Diversités.


Le défilé montpelliérain 2019 s’est élancé cette année encore aux sons électroniques crachés par de puissantes enceintes. Le rassemblement était prévu à 12h aux jardins du Peyrou pour un départ de la marche à 16h. Traditionnellement, le défilé passe par la rue Foch, la rue de La Loge avec une pause discours sur la Place de la Comédie, avant de reprendre vers le Boulevard Bonne Nouvelle, les Boulevards Louis Blanc et Pasteur, le Boulevard Henri IV  pour enfin revenir vers 19h au Peyrou.

1 000 bénévoles " l'important, c'est de participer"

Dès 16h30, depuis les jardins du Peyrou, il y avait beaucoup de monde, la jeunesse était au rendez-vous tout autour des chars plus nombreux cette année encore tout au long d'une boucle Jardins du Peyrou, rue de La Loge, place de La Comédie, boulevard Louis Blanc et retour au Peyrou. On dénombre cette après-midi  quelques 8000 participants qui défilent dans l'Ecusson pour soutenir les nombreuses associations montpelliéraines.

Un rendez-vous à la hauteur de l'événement, on fait la fête et on milite

Des drapeaux arc-en-ciel par milliers, des costumes soignés et des maquillages qui ont réclamé parfois trois heures de préparation sous les 30° à Montpellier pour accompagner les 21 chars, ceux des entreprises Dell informatique au Millénaire, l'Université de Montpellier, des associations SOS Homophobie pour défendre les droits et accompagner les agressions homophobes, Aides pour lutter contre les maladie, Le Refuge, Le Chemin des Cimes qui milite à travers le sport et la culture contre l'homophobie, le char de La Pride de Toulouse et celui de la Région Occitanie pour en citer quelques-uns.

Sur la place de La Comédie, le temps des discours avant de repartir sur le boulevard Louis Blanc

Le principe de La Pride, réunir les gays, bi, trans et LGBT-friendly et les hétérosexuels autour d’un événement festif, convivial, et de faire avancer les mentalités vers une meilleure connaissance des différences humaines. Respect de la sexualité de chacun, liberté d’aimer, mais aussi accès à la PMA pour les lesbiennes, défense des familles homoparentales, changement de la loi sur le don du sang...

L'an passé, sur la scène musicale de La Comédie, c'était le set du Dj Barbara Butch. Ce samedi, Sophie Tapie, compositrice et marraine de la Pride de Montpellier a chanté l'hymne de la 26eme édition de la Pride avec "We Love", un hit qui sent la revendication et la fête.

A savoir, si vous avez raté l'événement montpelliérain, rendez-vous à la Pride de Nice la dernière fête dans l'hexagone le 27 juillet 2019 pour soutenir les Marches des Diversités.

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes