Quand l’innovation technologique fait avancer les traitements du cancer

Révolutionner la radiothérapie en la guidant via la résonance magnétique (IRM), c’est l’innovation de l’équipement de pointe inauguré ce vendredi 14 juin à l’Institut régional du Cancer de Montpellier (ICM). La Région a participé pour plus de 1 M€ à l’achat de cet outil de niveau mondial, qui permettra un bond en avant dans le traitement personnalisé des cancers.

Un nouvel équipement de pointe pour le traitement des cancers, inauguré ce matin à l’Institut régional du Cancer de Montpellier

Sun-Fair, c’est le nom de code du projet de santé publique inauguré ce 14 juin à l’Institut du Cancer de Montpellier (ICM). C’est surtout une grande avancée dans le traitement des cancers : utiliser l’imagerie par résonance magnétique (IRM) pour guider les rayons permet de réaliser des irradiations plus ciblées, plus efficaces sur les tumeurs tout en étant moins dangereuses pour les organes sains. Seulement déployé à une dizaine d’exemplaires dans le monde et trois en France, l’équipement MRIdian Linac de la société ViewRay permettra de traiter plus de tumeurs, notamment du foie et du pancréas, difficiles à traiter avec la radiothérapie classique. Dès septembre, neuf patients seront traités chaque jour à l’ICM de Montpellier. La Région a apporté une aide à l’investissement de 1,05 M€ sur un budget de près de 9,9 M€. Sa contribution s’inscrira dans le contrat territorial qui sera conclu avec la métropole de Montpellier.

Ce nouvel équipement de pointe de l’ICM Montpellier représente un saut scientifique et médical majeur, commente Carole Delga. Il fédère médecins, chercheurs et industriels, permet la synergie des questions de santé avec les sciences dures et technologiques. C’est une illustration de la médecine du futur.

Cet équipement montpelliérain est une illustration de la médecine du futur

Portée par l’ICM avec le soutien du Site de recherche intégrée Montpellier Cancer, l’innovation implique de nombreux chercheurs et sociétés montpelliéraines : les centres hospitaliers universitaires de l’ICM et du CHU de Montpellier, sept instituts de recherche biomédicale, deux centres de recherches en sciences humaines et sociales, mais aussi l’Institut d’Electronique et des Systèmes et le laboratoire d’informatique, robotique et microélectronique de l’université de Montpellier, la Fédération universitaire d’oncologie radiothérapie et la start-up montpelliéraine NovaGray. 
Plusieurs projets de recherche clinique devraient démarrer en 2019-2020, parmi lesquels 8 projets portés par l’ICM. L’équipement sera également à la base d’un programme d’intelligence artificielle appliqué à la radiothérapie, baptisé Suni-ART. À noter aussi que l’équipement montpelliérain sera très complémentaire du Gammaknife du CHU de Toulouse pour le traitement neurochirurgical localisé, ce qui constitue une opportunité d’échanges entre les sites d’Occitanie.

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes