Le Guide du Routard "Œnotourisme en Hérault" sort en librairie !

Après l’obtention du prix Iter Vitis Awards aux Assises de l’OEnotourisme à Paris, le célèbre Routard publie en juin 2019 son tout premier guide entièrement consacré à l’oenotourisme dans l’Hérault. A découvrir en avant-première dans votre librairie Sauramps, à Montpellier, au prix de 14€ !

Le Guide "Œnotourisme en Hérault" a été présenté lors d'une conférence de presse au Château d'O de Montpellier le 29 mai dernier, en présence de Philippe Gloaguen, Président et fondateur du Guide du Routard, Kleber Mesquida, Président du Président du Conseil départemental de l’Hérault ainsi que d’Yvon Pellet et Claude Barral, Vice- présidents. Reportage.

L’objectif du Département est affiché : hisser l’Hérault dans le top 3 des destinations œnotouristiques d’Europe d’ici 2020.

« Si ce Guide du Routard existe c’est grâce à une vraie volonté des élus de favoriser le tourisme viticole, et l’Hérault est le département le mieux organisé pour accueillir nos lecteurs » a expliqué Philippe Gloaguen.

 

C’est au Salon de l’agriculture il y a deux ans, que Philippe Gloaguen a découvert l’œnotour sur le stand du Département : 515 kilomètres de routes, 24 circuits œnotouristiques et plus de 700 caveaux ouverts au public qui maillent le territoire. Une base qui a séduit le patron du Routard qui réfléchissait déjà à sortir un guide d’oenotourisme.

« Grâce au Guide du Routard, on peut découvrir le territoire héraultais avec ses paysages, ses traditions, les bons produits du terroir, les sports de pleine nature mais également tous les conseils concernant l’hébergement et la restauration, c’est ce qu’on appelle consommer l’Hérault » assure Kléber Mesquida. 

Guide du Routard "Œnotourisme en Hérault"

Selon Philippe Gloaguen : « Le Routard peut amener jusqu’à 20% ou 30% de clients en plus car nos lecteurs sont fidèles ».

La viticulture fait partie de l’ADN de l’Hérault. Le département compte 81 100 hectares de vignes : c’est 43% de la surface agricole totale de l’Hérault et 13% de la superficie totale du département. Ce qui fait de l’Hérault le 1er département viticole d’Occitanie et le 2ème département viticole de France, derrière la Gironde. Le secteur représente 800 millions d’euros de chiffre d’affaires chaque année.

Les 10 ans de l’oenothèque départementale

Depuis 2012, le Département de l’Hérault mène une initiative unique en France : l’évaluation du potentiel de garde des vins de son territoire. L’objectif est également de valoriser le travail mené depuis 30 ans par les viticulteurs héraultais pour améliorer la qualité des vins.

172 références de vins rouges (soit plus de 2 300 bouteilles) de tout le département, sont conservées dans un lieu secret et insolite au sous-sol des archives départementales de Pierresvives à Montpellier, un espace aux conditions optimales de conservation : température à 16°C et hygrométrie à 60%

Chaque année, au mois de novembre, une commission de dégustation regroupant plus de trente experts (sommeliers, œnologues, dégustateurs et chercheurs) se réunit pour évaluer en aveugle les vins de l’œnothèque, en utilisant une fiche de dégustation multi-critères.

En 2018, 80% des vins provenant du millésime 2009 ont encore une capacité de garde dans l’avenir.

La Fête de l’OEnotour

Jeudi 6 juin à partir de 19h, dans les jardins du Mas d’Alco à Montpellier, c’est la grande fête de l’OEnotour.

Au programme :

Dès 19h :

  • Remise des médailles de l’Hérault aux lauréats du Concours Général Agricole 2019
  • Présentation d’Oeno‐tonneaux réalisés par 8 artistes héraultais
  • Marché de producteurs 100% héraultais, avec une sélection musicale de Selecta Guila,.
  • Animation autour d’un accord mets et vins orchestré par un grand chef héraultais et le sommelier Thierry Boyer

À 21h, place à la musique ! Rose Betty Klub, la musique festive colombienne de Onda Ya, un mix de vinyles jazz, afro et latino du DJ Selecta Guila et le rock bodega festif des Marcel en tête

En savoir plus : www.herault.fr/actualite/fete_oenotour_2019

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes