RESO 2019 : l’économie et les métiers de demain en débat

 Près de 1 000 participants ont assisté ce mardi 14 mai aux 1res « Rencontres économiques et sociétales d’Occitanie » organisées par la Région Occitanie et Le Monde, au Corum de Montpellier. Elles ont abordé l’impact de la transformation digitale et de l’intelligence artificielle sur les entreprises et emplois du futur. Une première manifestation qui pose l’ambition de la « Cité de l’Economie et des Métiers de demain », mise sur pied par la Région.

Près de 800 participants ont participé aux 1ères « Rencontres économiques et sociétales d'Occitanie »

Près de 800 participants ont participé aux 1ères « Rencontres économiques et sociétales d’Occitanie »
Crédits : Laurent  Boutonnet - Région Occitanie

Intelligence artificielle, transformation numérique, développement du télétravail, du travail « indépendant » et de l’entrepreneuriat… Quel impact ont les mutations technologiques sur l’économie, les métiers ? Comment repenser la formation pour engager la transition vers les métiers émergents ?

À ces questions, et parfois ces inquiétudes, «  Les premières rencontres économiques et sociétales d’Occitanie » (RESO) organisées par la Région et le journal Le Monde ont apporté des éclairages grâce à des grands témoins, chefs d’entreprises et chercheurs. À Montpellier, les dirigeants d’Orange, IBM et Manpower en France, de Maif, de l’Alliance pour l’Industrie du Futur, des chercheurs en intelligence artificielle, sciences cognitives, sociologie, physique et éthique, ont partagé leurs expériences et expertises. Des entreprises innovantes d’Occitanie (Revinax, Bleexo et Medincell, Smag, Windelo, Mimbus) ont témoigné de l’apport du numérique comme accélérateur d’innovation.

« Cette journée de débats constitue le premier moment fort de la future Cité de l’Economie et des Métiers de demain à Montpellier », lance Carole Delga. Cet espace de prospective, d’innovation, d’expérimentation accompagnera les mutations, aidera les entreprises à gagner en compétitivité en imaginant et créant ici les emplois de demain.Voulue par la Région, la Cité de l’Economie et des Métiers de Demain (CÉMD) s’installera dans un bâtiment de 3 000 m2 à l’entrée du quartier Odysseum à l’Est de Montpellier, progressivement à partir de l’été 2019.

La Région s’engage avec une trentaine de partenaires : laboratoires de recherche, réseaux économiques, entreprises, écoles… Flexible et vivant, le lieu accueillera de façon permanente des professionnels, comme une partie de l’équipe de l’agence régionale de développement économique Ad’Occ et des réseaux économiques, et temporairement des « résidences » de projets innovants. La CÉMD proposera des espaces de travail collectif, travaillera sur l’observatoire des métiers et organisera de nombreux moments d’échanges : ateliers prospectifs, petits-déjeuners et after work, conférences et concours international… Le site, qui bénéficie d’un restaurant en rez-de-chaussée, recevra aussi un « lab citoyen », avec un show-room des innovations et des ateliers de découverte des métiers.

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes