« Occitanie Data » : bâtir ensemble l’économie de la donnée

Le futur se construit aujourd’hui : la Région et ses 16 partenaires unissent leurs forces pour construire une économie de la donnée numérique - data - sécurisée et offrant des services innovants aux citoyens. L’association Occitanie Data, qui a réuni une centaine de partenaires ce jeudi 18 avril à l’Espace Capdeville de la Région à Montpellier, contribuera à faire de l’Occitanie un territoire de pointe sur l’intelligence artificielle.

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Ingrédient-clé du numérique, la « data » (la donnée) figure au cœur de la transformation digitale. Impulsé par la Région, le projet Occitanie Data a réuni ses fondateurs et une centaine de partenaires ce jeudi 18 avril à l’Espace Capdeville à Montpellier.

Sa vocation : accompagner et accélérer la transformation numérique en proposant un « hub de confiance » sur les données. Ses membres partageront, croiseront et exploiteront leurs data pour créer des services numériques inédits, en garantissant le respect des citoyens comme des propriétaires des données.

L’Occitanie est déjà un acteur reconnu du Big Data et de l’Intelligence Artificielle. L’objectif est d’en faire un territoire de pointe d’économie de la donnée et d’intelligence artificielle, grâce à l’excellence de ses laboratoires de recherche, de ses formations supérieures à Montpellier et Toulouse, et de son tissu industriel, affirme Carole Delga.

Occitanie Data réunit 17 membres fondateurs

Créée en association début 2019, Occitanie Data réunit autour de la Région 16 membres fondateurs de l’aéronautique et du spatial, de l’énergie, de l’agriculture et du climat, d’Internet et des télécoms, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Se sont engagés Agropolis International, la Caisse des Dépôts et Consignations, le Centre national d’études spatiales (Cnes), la communauté COMUE Languedoc-Roussillon Universités, l’IGN, Météo France, le Rectorat, Toulouse Métropole et l’Université fédérale Toulouse Midi-Pyrénées, l’Institut de recherche technologique IRT Saint Exupéry, de grandes entreprises (Airbus, Atos, Enedis, Orange, Sopra Steria, Qwant) et le Pôle Aerospace Valley. De premières actions communes seront lancées dès 2019.

Présidée par le conseiller régional délégué à l’enseignement supérieur et à la recherche Bertrand Monthubert, Occitanie Data va animer une communauté de chercheurs, d’administrations et d’entreprises. Cette démarche conforte aussi le projet Aniti de l’Université fédérale de Toulouse. Impliquant 200 chercheurs d’Occitanie, il figure dans la short-list de quatre projets présélectionnés en février par l’Agence nationale de la recherche, qui veut lancer un réseau d’Instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle.

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes