El Galeon de retour sur l’île singulière

Il avait participé à la dernière édition d’Escale à Sète : El Galeon, réplique d'un galion espagnol du XVII siècle, est de retour sur l’île singulière jusqu’au dimanche 21 avril 2019. Il pourrait partir un peu plus tôt ou plus tard selon les conditions météo mais, dans tous les cas, il est à visiter dès ce mardi 16 avril, et pendant toute la semaine, de 10 h à 19 h quai Général Durand.

Ce lundi, l’équipe d’Escale à Sète est sortie en mer en présence de François Commeinhes, de la SNSM (société nationale de sauvetage en mer) et de nombreux journalistes pour accueillir le navire.

Une bonne centaine de personnes étaient également présentes sur terre pour assister à son amarrage. Il faut rappeler que le galion, long de presque 50 m, avait connu un franc succès en 2018 lors d’Escale à Sète.

Il devrait d’ailleurs être de retour pour les 10 ans de la manifestation en 2020. En attendant, les visiteurs peuvent le découvrir dès maintenant en réservant leur billet en ligne à cette adresse ou directement quai Général Durand (10 € par adulte, 5 € par enfant). C’est à son bord que sera dévoilée, jeudi 18 avril, l’affiche officielle de la prochaine édition d’Escale à Sète.

Visite du 15 au 21 avril 2019 de 10h à 19h, 50 mètres de long et 5 ponts à visiter !

Billetterie sur place quai Général Durand ou en ligne 10€/ adulte, 5€/enfant, 25€/famille (2 adultes + 3 enfants entre 5 et 10 ans), gratuit pour les enfants de moins de 5 ans.

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes