Le Port de Sète, un équipement à la hauteur de ses challenges …

Devenue propriétaire du Port de Sète en 2007, la Région Occitanie s’est engagée de manière significative dans le développement de ses infrastructures portuaires, pour dynamiser les échanges de marchandises et les transports de voyageurs. 

gruesP1550501

Ainsi la Région, Port Sud de France et les partenaires privés ont investi 300 millions d’euros pour la modernisation du port de Sète cumulés à fin 2018. Grâce à ces investissements, le Port de Sète-Frontignan peut se positionner comme un site attractif, compétitif et fiable.

Le port de commerce a besoin d’une infrastructure fiable pour assurer son développement et créer de la croissance économique ; cela passe aussi par l’implantation de nouvelles entreprises industrielles et commerciales et l’accompagnement des entreprises existantes.

Afin de soutenir son développement, le port de Sète-Frontignan doit :

  • Disposer des outils adéquats pour assurer la compétitivité des entreprises régionales, dans des secteurs tels que l’agriculture, l’agro-industrie, l’industrie en général…

  • Proposer une offre multimodale mer/rail/fluvial.

De nombreux efforts ont été faits dans ce sens et ceux-ci se poursuivent pour assurer un développement constant de l’établissement Port Sud de France.

gruesP1550487

Le déchargement et chargement des navires traités par les manutentionnaires sur le port de Sète, est effectué en collaboration pour la partie horizontale par les dockers et pour la verticale par les grutiers.

Pour chaque opération, le manutentionnaire aura la responsabilité de décharger le navire, de gérer les équipes au sol et de prévoir l’équipement logistique nécessaire pour chaque opération : convoyage, stockage … Port Sud de France de son côté, prendra en charge le chargement/déchargement avec l’outillage et les équipes associées.

Pour tout déchargement « un homme de pont » situé sur le navire, guide le grutier pour assurer en toute sécurité le déchargement vertical. L’équipage du bateau, s’occupe des ouvertures de cales, de la sécurité sur le bateau, des ballasts, et indique l’ordre chronologique de déchargement de cale pour assurer l’assiette du navire.

Il est possible d’affecter plusieurs grues pour le déchargement d’un navire. « La conduite de ces engins doit être efficace, précise, en préservant la sécurité de tous les intervenants » précise Sylvain Liard Directeur d’exploitation du Port de commerce Sud de France.

Le métier de grutier nécessite de la précision, du sang-froid, à ce titre les grutiers sont sélectionnés au regard de leur expérience. Un apprentissage spécifique est délivré au port de Sète par les « anciens » pour tous les types d’engins du port de Sète.

Les grues ont chacune leurs spécificités, à découvrir sur :

http://www.sete.port.fr/fr/commerce/des-atouts-techniques/equipement-et-infrastructures

Au quai I, terminal vraquier, il y en a 4 grues de type kangourou (trémie embarquée). 

Au quai J, c’est le domaine de transfert des huiles et du convoyage import/export, avec 2 portiques à graines. 

Au quai H, nous trouvons 2 nouvelles grues mobiles, de fortes capacités, qui peuvent charger ou décharger du vrac avec des bennes, des conteneurs avec un spreader ou des colis lourds avec un crochet.

Equipées de 2 points de préhension, celles-ci peuvent aussi travailler en duo pour charger ou décharger des colis spéciaux (éoliennes, tuyaux …) ou des colis pesant jusqu’à 240 Tonnes.

Elle se déplacent sur tous les quais et permettent ainsi de procéder à tous les chargements/ déchargements, sans interventions de grues privées sur le site. 

Le quai E, est actuellement dédié aux trafics de pâtes à papier et autres divers (granit, bois, conteneurs…), vous pourrez y apercevoir 2 portiques à conteneurs et 2 grues. 

Le quai G est actuellement dédié aux trafics de remorques et aux transferts de bétails. Les surfaces sont équipées d’un nouveau hangar, permettant l’exportation du bétail conformément aux réglementations et normes en vigueur. 

L’ensemble de l’outillage présent sur le port de Sète, permet de manutentionner tous types de marchandises simultanément. Les navires traités peuvent être de type « Panamax » (pouvant passer le canal de Panama).

Le port de commerce de Sète-Frontignan est un port en eau profonde (tirant d’eau jusqu’à 13.50 m), et des quais allant jusqu’à 467 m de long. Ces atouts lui permettent d’accueillir des navires de grandes envergures. Equipé de divers outils : grues, portiques, tour de pesage import et export, stocker, bandes de convoyage… le port peut traiter tout type de trafic.

A raison de 22 conteneurs par heure (en moyenne) et environ 600 tonnes/h en manutention de vrac suivant les matériaux, les grues tournent à un bon régime quand elles sont sollicitées.

Le travail se fait couramment sur une plage de 6 h à 23 h avec la possibilité de dépasser d’une heure si nécessaire pour finition. Il est impératif de bien organiser les équipes en amont, pour respecter le Code du travail et les conventions collectives.

En 2018, ce sont plus de 4 millions de tonnes qui ont été traitées par les équipes de Port Sud de France. Un trafic qui montre que le port de commerce est en bonne santé, et en évolution constante depuis 4 ans.

Cela devrait se poursuivre dans les années à venir avec notamment des nouveaux espaces pour le stockage (Zifmar) et des équipes motivées dirigées par Marc Antoine, le Directeur du Port de commerce et Sylvain Liard, le Directeur d’exploitation du Port de commerce.

Tous les deux s’occupent de la gestion d’une équipe d’une trentaine de grutiers, de 3 techniciens, du magasin de pièces détachées (3 personnes), du bureau de commande et coordination (3 personnes), du pôle terre-plein (2 personnes), de la gestion de la gare maritime (4 personnes) et du service facturation (2 personnes).

Des professionnels au service de Port Sud de France… 

Jean-Marie Philipon

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
» Amazon

VACANCES en Méditerranée. La mer en Occitanie

Aigues-Mortes en Camargue 

220 km de côtes préservées, de la Camargue gardoise à la côte vermeille : c’est ça la mer en Occitanie.
Avec un taux record de plages et de ports Pavillons Bleus, du grand soleil et une mer à 24°C l’été. Baignade, sports nautiques, thalassothérapie, balades naturalistes, culturelles ou gastronomiques : c’est le cocktail de votre été en Occitanie, entre villages de pêcheurs, ports de plaisance et stations balnéaires.
De plus, détendez-vous en thalasso à Banyuls-sur-MerLa Grande-MottePort-CamargueSaint-CyprienCanet-en-Roussillon. Retrouvez la forme à Balaruc-les-Bains, 1ère station thermale de France.
Côté stations balnéaires, parmi nos 28 stations balnéaires, faites votre choix. Vous avez les capitales européennes du camping ou du naturisme (Argelès-sur-Mer, Le Cap d’Agde) ; les familiales (Collioure, Saint-Pierre-la-Mer, Vias, Carnon, Palavas-les-Flots) ; les sportives (Leucate, Frontignan) ; les branchées (Canet-en-Roussillon) Vous avez aussi le côté nature (La Palme, Vic-la-Gardiole), rétro (Banyuls-sur-Mer, Valras) et moderne (La Grande Motte, Port Camargue). Sans oublier les villages de pêcheurs tel que Port-Leucate ou Le Grau d’Agde...

» Echos/Occitanie