ARLES et MONTPELLIER au carrefour du chemin de Saint Jacques de Compostelle

A Arles dès le Moyen Age les pèlerins viennent se recueillir devant les reliques des saints dans les cryptes des églises Saint-Trophime et Saint-Honorat.

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Peu de villes françaises peuvent se prévaloir d’avoir donné naissance à un saint. C’est à Montpellier que naquit saint Roch, au XIV ème siècle. Comptant parmi les étudiants de la faculté de médecine de la ville, celui-ci s’illustra par les guérisons apportées aux pestiférés, notamment lors de ses pèlerinage s. Montpellier aujourd’hui ville de « Tourisme et spiritualité ».

"Le chemin de St Jacques n'est pas seulement un itinéraire ; il est un très vaste complexe de chemins et de routes, sur terre et sur mer, qui convergent vers le point où, selon la tradition, fut enterré Saint Jacques le Majeur. Les retombées économiques, dont bénéficient les territoires traversés, sont indéniables car susceptibles de participer aux efforts de développement culturel et de mise en valeur du patrimoine local, avec des lieux étapes sur tous les parcours. A noter que la voie du sud le GR 78 se parcourait dans les deux sens : d'une part, les pèlerins de l'Europe du Sud (Espagne, Portugal) l'empruntaient pour se rendre à Rome ; d'autre part, les jacquets (d'Italie, de Provence et d'Allemagne) la prenaient pour aller sur le tombeau de Saint-Jacques à Compostelle, sans oublier le port d'Aigues mortes où ils embarquaient pour se rendre à Jérusalem. Ces chemins sont intégrés dans les Grands itinéraires culturels de l’Europe. Mettre en valeur ce patrimoine, spécialement dans sa dimension spirituelle. Chacun aura à cœur de défendre et maintenir l’essence de ces voies de pèlerinage depuis l’origine, dans une coopération avec toutes les entités publiques ou privées qui poursuivent des intérêts analogues et concordants, dans le respect des croyances de chacun."

 Avec les communes, les collectivités et les paroisses concernées, créer un sentiment de fierté des habitants des territoires traversés, susciter des initiatives spécifiques pour relier les sites (concours photos pour expo itinérante) pour faire du chemin un carrefour d’échanges (s’appuyer sur les écoles, conservatoires, beaux-arts, résidences d’artistes). Assurer une communication transversale, en plus des supports locaux, en lien avec les médias et en mobilisation des réseaux , en lien avec les associations Jacquaires.

Organiser des évènements en fonction des âges tels des marches sur des tronçons des chemins, un concours de dessins ou de photographies dans les écoles, des jeux associant les familles, chasse au trésor, rallye sportif. Ateliers de découverte à l’attention des collèges - écoles en partenariat avec le Ministère de l’éducation nationale, concours scolaires « Sauvons le patrimoine mondial ».

Visite pédagogique sur des sites pour rencontrer les acteurs de la sauvegarde du patrimoine, etc. Faites connaître votre intention de vous engager dans une ou plusieurs de ces pistes.

POUR CELA MERCI DE BIEN VOULOIR CONTACTEZ JEAN-Pierre Martin : 06 88 94 74 75

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes