Port 2019 : et que ça continue !

On ne peut que le souhaiter pour le port de Sète. Incontestablement, après le discours du président de l'Etablissement Public Régional, M. J.C. Gayssot, et l'exposé très documenté du directeur de l'EPR M.O. Carmès. Les efforts consentis par la Région depuis 5 ans seront poursuivis et permettront un développement quantitatif durable et social de l'organisme portuaire.

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J.C. Gayssot, dans son discours qu'il voulait bref- et non interrompu par des applaudissements - a insisté sur les aspects du devenir de l'EPR. Non seulement le volume du fret doit continuer à croître après avoir augmenté de 25% en 5 ans, mais compte tenu des problèmes de notre époque, c'est à une "évolution-révolution" que l'on doit procéder. Tout d'abord, il faut réussir un développement durable. Gageure ? Pour le président, "à Sète, on va réussir" car "on a tout à gagner".

L'utilisation des moteurs des navires est encadrée dans le port et on veille à la qualité de l'eau. Ensuite, il ne faut pas perdre de vue l'aspect social du développement. Sète est réputée pour ses conditions d'accueil dues au professionnalisme des acteurs du port. Ils ne seront pas oubliés. Deux tiers des salariés de l'EPR toucheront une prime exceptionnelle de 1 000 €.

Et puisque la sécurité est un problème majeur dans le domaine maritime, une prime d'intéressement est prévue pour mobiliser le personnel. Et les progrès réalisés depuis 5 ans, croissance du chiffre d'affaires de 41%, dont 8% en 2018, ont permis de l'embauche de 8 salariés. Le trafic du port a gagné 25% et atteint 4,1 Mt. Grâce aux efforts de tous.

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Parce que le port, "c'est l'affaire de tous".

Tous ? Le personnel de l'EPR bien sûr, mais aussi de ceux qui sont impliqués. L'agglo du Bassin de Thau, M. François Commeinhes était présent,  la Région représentée par A. Lubrano, par ailleurs nouveau récipiendaire dans l'ordre de la légion d'honneur. L'obsession pour tous de l'intérêt général fait circuler entre toutes les parties prenantes "une véritable complicité".

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Et nul doute que "tous et chacun" ont à cœur de préparer l'avenir. D'ailleurs, le futur prend corps. Les investissements seront poursuivis. L'objectif est d'atteindre 400 millions. Cela permettra de développer le ferroutage qui favorise un rayonnement national et international. Mais pas que…
Au carénage, un nouvel élévateur "traitera" tous les types de navires. Près de Frontignan, les travaux de la ZIFMAR avancent. Un premier casier est rempli ; il sera commercialisé en avril 2019, favorisant l'importation de véhicules neufs. Un "nouveau pôle nautique" remplacera la base Tabarly au môle. Et il est prévu pour 2022 une nouvelle gare maritime, avec restaurants et commerces. Car, les documents de l'EPR le rappellent, Sète est en Méditerranée. Or, les pays riverains de "la mer au milieu des terres" sont peuplés de 500 millions d'habitants. Et, au-delà, l'Afrique…

Sète peut devenir le port du Midi de la France, au contact de grands marchés rapprochés par la voie maritime. Louis XIV et son ministre avaient-ils vu juste ? Sète, emporium de la Méditerranée occidentale ?

 Hervé Le Blanche

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes