Au Cap d'Agde, des fleurs sous la mer!

EXCEPTIONNEL AU CAP D’AGDE, DES FLEURS SOUS LA MER !

Ce n’est pas un poisson d’avril du mois de janvier mais nos herbiers de posidonies sont bien en fleurs ! Un phénomène qui n’a pas été observé depuis 30 ans chez nous !

Les eaux assez chaudes de l’été et l’automne 2018 ont permis de donner fleurs et fruits. Certes, de quelques cm, vertes et cachées dans les feuilles elles sont discrètes, mais l’équipe de l’aire marine protégée les a repérées sur les Mattes, les Battuts et le sentier sous-marin, avec une trentaine de « tiges » par m².

 Ces fleurs sont hermaphrodites - à la fois mâles et femelles - et il leur est possible de s’auto-polliniser. Le fruit vert (nommé olive de mer) donne suite à la fleur, met quelques mois à mûrir,  se détache en fin de printemps, part à la dérive, pourrit et laisse tomber son unique graine qui germera et donnera naissance à une nouvelle plante !

Une bonne nouvelle qui confirme le bon état écologique de notre aire marine protégée et permet de rappeler les services essentiels rendus par les posidonies : amortisseurs de houle, protection des plages, production d’oxygène, capture de carbone, réduction d’eaux troubles, zones de reproduction, d’abri et de nourriture pour de nombreuses espèces marines. 

Renaud Dupuy de la Grandrive

Aire Marine Protégée de la côte agathoise

Direction du milieu marin de la ville d’Agde

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes