Mission Racine : les 50 ans de La Grande Motte

Jusqu'au 31 août 2018, l'exposition photographique du Montpelliérain  O’Sughrue retrace la réalisation de la station depuis les premiers terrassements jusqu'à l'implantation des pyramides

L'exposition en cours à la Capitainerie de La Grande Motte présente les premières étapes d’aménagement et de construction de la station balnéaire de 1965 à 2013.

De la naissance au développement de La Grande Motte

 Ce photographe montpelliérain, spécialisé en photos aériennes, a été recruté en février 1965 pour suivre les premiers travaux de la Mission Racine. Il est un témoin historique de la création des stations nouvelles du littoral languedocien.


les deux premières pyramides de la grande Motte en 1968 © Claude O’Sughrue

Dès 1968, deux bâtiments dessinés par l’architecte en chef Jean Balladur étaient inaugurés. Le chantier si controversé à l'origine fut porté par la présidence du haut fonctionnaire français Pierre Racine (1909- 2011) concernant la mission interministérielle dite « Mission Racine » depuis les tout premiers coups de pelleteuse du dragage dédiés au futur port de plaisance.
La Grande Motte qui compte aujourd’hui près de 8000 habitants est devenue, en 1974, la 343e commune du département de l’Hérault. La mission « impossible » sur le littoral languedocien est devenue une réalité.

« Mission Racine : Les Origines de La Grande Motte » Photographies de Claude O’Sughrue
10h à 13h et 15h à 19h – FERME LE LUNDI
Espace Michèle Golard

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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