Visite Officielle dans le cadre des 50 ans de La Grande Motte

Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l'Europe et des affaires étrangères s'est rendu à la Grande-Motte ce jeudi 2 août 2018.

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Le secrétaire d’État en charge du tourisme était ce jeudi à la station balnéaire héraultaise pour présenter un premier bilan de la saison touristique.

Dans la matinée, Jean-Baptiste Lemoyne s'est rendu au village club "Cap' Vacances" de la Grande-Motte, une entreprise touristique à statut associatif qui promeut notamment la mixité sociale, le départ en vacances du plus grand nombre et la création d'emploi. Le déplacement du secrétaire d’Etat s’est poursuivi par un déjeuner de travail en présence des maires des villes du littoral méditerranéen qui ont répondu à l’invitation de Stéphan Rossignol. Cette rencontre a permis un échange concret entre le secrétaire d’Etat et les responsables municipaux.

Le secrétaire d’État a continué sa visite de la commune en déambulant dans les étals du marché ; l'occasion d'aller à la rencontre des producteurs locaux et de déguster des produits frais de saison.

A travers trois expositions-photos consacrées  aux 50 ans de la Grande-Motte, il a suivi la création et l'évolution de la station balnéaire.

La journée s'est poursuivie par une discussion organisée en mairie, avec des représentants de l'industrie touristique pour aborder les enjeux économiques et touristiques sur le secteur.

A la suite de cette réunion, le secrétaire d’État s'est prêté à un micro tendu en présence de journalistes, abordant les thèmes de l’attractivité touristique en France et l'engagement de la Grande-Motte en termes de réhabilitation et développement.

Avant de repartir, Jean-Baptiste Lemoyne a conclu sa venue par une visite du poste de secours CRS "Rose des Sables".

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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