Installation d’une cinquième IRM au CHU de Montpellier

Montpellier a inauguré l'installation d'un nouvel appareil d'Imagerie par Résonance  Magnétique en présence de M. Thomas Le Ludec directeur général du centre hospitalier universitaire de Montpellier, Pr Taourel radiologue diagnosticien à Hopital Lapeyronie  et Mme Lévy-Rameau dermatologue et conseillère municipale le 5 juillet 2018.

Le CHU s’est doté d’une 5ème IRM et de 6 boxes supplémentaires, au sein de l’hôpital Lapeyronie. Les travaux ont débuté début septembre 2017 et se sont terminés fin mai 2018. 
Avec un budget alloué de 1 100 000 euros TDC, ce projet s’inscrit dans le cadre d’une forte croissance démographique, et donc d’une augmentation significative des passages aux urgences. L’objectif étant de répondre aux besoins de la population en respectant les indications du département d’imagerie médicale et du SROS.

Ce nouvel aménagement permet de faciliter la gestion des demandes urgentes ou non programmées et réaliser des examens plus rapidement. Globalement, cet équipement offre un renforcement de l’offre en oncologie, une coordination de la filière urgence et une réduction des délais d’accès.

Qu’est-ce qu’une IRM ?

L’Imagerie par Résonnance Magnétique (IRM) permet de réaliser, lors d’examens, des vues en deux ou trois dimensions des organes et tissus mous de l’intérieur du corps. Il est possible de visualiser l’emplacement exact de lésions autrement invisible.

Une nouvelle IRM pour renforcer l’offre en oncologie

Cette nouvelle IRM permettra de renforcer l’offre d’imagerie en oncologie. Cet équipement sera utilisé, en particulier, dans le parcours diagnostic des patients atteints de cancer de la prostate, cancer du sein ou cancer pelvien grâce à des techniques telles que la biopsie mammaire guidée par IRM, la biopsie de prostate sous imagerie de fusion, ou encore l’imagerie corps entier dans la recherche de métastases.

Elle permettra aussi de renforcer la coordination de la filière urgence : traumatologie en réanimation, fracture du rachis chez la personne âgée, prise en charge médico-chirurgicale dans le traumatisme périphérique, douleur abdomino-pelvienne aigue de la femme jeune pour laquelle le service d’imagerie médicale coordonne un PHRC locorégional.

Une IRM pour le dépistage et le suivi des maladies chroniques et inflammatoires

Cet équipement permet également de réduire les délais d’accès pour le dépistage et le suivi des maladies chroniques (diabète) et des maladies inflammatoires (polyarthrite rhumatoïde et spondylarthrite ankylosante). Il permettra, enfin, de faciliter le retour  à l’IRM pour les indications reconnues dans la pathologie du genou ou de l’épaule, en substitution par rapport à un examen plus invasif comme l’arthroscanner. 

Des examens plus rapides avec une meilleure qualité

A l’hôpital Lapeyronie, la répartition des demandes d’examen urgentes ou non programmées sur deux appareils IRM permettra de réaliser ces examens plus rapidement sans perte de qualité et sans perturber la réalisation des examens programmés chez les patients vus en consultations externes.

Intégrée dans les parcours de prise en charge issus de la filière urgence, cette IRM améliorera la qualité de la prise en charge par une réduction des délais d’accès et par une conformité au Guide du bon usage des examens d’imagerie en proposant au patient des explorations non irradiantes, notamment pour les examens du rachis ou du pelvis chez la femme jeune.

Le budget des travaux a été de 1 100 000 € toutes dépenses confondues auxquelles s’ajoute la location de l’IRM pour un montant annuel 230 000 €.

Les travaux d’installation se sont déroulés de septembre 2017 à mi-mai 2018 en plusieurs phases. Grâce au concours de l’ensemble des équipes médicales, soignantes et techniques, ces travaux d’installation ont pu être réalisés sans interruption de l’activité du service, dont la continuité est indispensable afin de répondre aux besoins de santé de la population du territoire.

Pour accompagner ce projet, le département d’imagerie médical a retravaillé son organisation et le CHU a créé, au total, 5 postes médicaux et paramédicaux.

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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