Escale à Sète 2018 : un engouement populaire exceptionnel

La 5e édition d’Escale à Sète, qui s’est déroulée du 27 mars au 2 avril, restera sans doute dans les annales pour l’engouement populaire exceptionnel que ce festival dédié aux traditions maritimes sous toutes leurs formes a suscité.

pygP1020708

Avec cette année en invitée d’honneur l’Hermione qui a focalisé toutes les attentions. Le public a également pu admirer les autres grands voiliers, vieux gréements, bateaux pirates et autres navires qui s’étaient donné rendez-vous à Sète pour cette Escale Centenaire. C’est dans une grande ferveur, sur terre ou sur mer, que le public était déjà au rendez-vous, mardi, pour accueillir l’arrivée de l’armada, accompagnée de toute une flottille dans son sillage.

escalP1030218

Après le passage et l’amarrage du Kruzenshtern au quai d’Alger, l’Hermione, majestueuse, a fait son entrée en rade de Sète en faisant tonner ses canons.

Une belle entrée en matière qui a donné le feu vert à une fréquentation record. Et le samedi, le grand défilé des équipages, emmené cette année par le prestigieux Bagad de Lann-Biouhé, a marqué l’ouverture officielle des festivités.

François Commeinhes, Maire de Sète, était entouré entre autres de Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, de Jean-Claude Gayssot, président d’EPR Sud de France, de Wolfgang Idiri, directeur d’Escale à Sète et d’Annick Artaud, présidente de l’association.

Et c’est un public de connaisseurs ou de novices qui a envahi les quais, très souvent en famille, pour vivre de près les conditions de vie des marins. Et pour poursuivre l’aventure, le soir, place aux chants de marins, aux groupes musicaux ou à la dégustation de poisson fraîchement fumé au bois de hêtre.

Placée sous le signe de la commémoration du centenaire de la fin de la Grande Guerre, cette édition d’Escale à Sète a rendu hommage, dimanche 1er avril, aux marins et aux sous-mariniers disparus en mer entre 1914 et 1918. Un moment chargé d’émotion auquel a assisté une foule dense et compacte. Durant tout ce week-end Pascal, les quais de l’Île Singulière ont accueilli un nombre record de visiteurs et il arrivait parfois de croiser sur les canaux de curieux équipages et de drôles de rafiots.

Le lundi, en raison de très mauvaises conditions météo, qui n’ ont pas empêché des milliers de visiteurs de se serrer le long des quais, sur le môle ou sur l’eau à bord de leur bateau, seul le Kruzenshtern a pu prendre la mer, les autres navires, dont l’Hermione, devant rester à quai. Mais cela n’en a pas pour autant terni la fête qui a su plus que jamais démontrer l’attachement d’un public à la recherche d’authenticité.

kriP1030541

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
» Amazon