Semaine Nationale du Cancer : Accompagnateur en santé

Dans le cadre de la semaine nationale du cancer du 19 au 25 mars 2018, présentation du beau métier :

Au sein de l’Institut du Cancer de Montpellier à Val d'Aurelle, l’E.R.I (Espace de Rencontres et d'Information) est un espace convivial d'écoute, d'information et d'orientation, accessible sans rendez-vous. Un espace comme l’ERI est devenu, au fil du temps, incontournable pour accompagner au mieux le patient et son entourage. Les patients et leurs proches y sont reçus gratuitement en toute confidentialité par Mélanie, l’accompagnatrice en santé.  


Accompagnatrice (teur) en santé, un métier à l’écoute des patients

Être malade recouvre une réalité complexe qui ne se réduit pas seulement au soin, c’est tout le quotidien qui est bouleversé. Cette nouvelle réalité nécessite une prise en charge multidisciplinaire. Ce constat a conduit la Ligue contre le cancer et ses partenaires à créer en 2001 un nouveau métier : Accompagnateur en santé.

L’accompagnateur en santé prend en charge les personnes malades de façon complémentaire des médecins et des autres professionnels de santé. Il créé du lien. Il est le relais entre la personne malade, l’entourage et les différents interlocuteurs dans et hors du centre.

L’accompagnateur en santé répond aux nombreuses questions et propose une information personnalisée sur le parcours de soin, les traitements et leurs effets secondaires mais aussi toutes autres thématiques liées à la maladie ou à la vie après le traitement. Certaines brochures qu’il propose sont en libre-service, d’autres sont distribuées au cas par cas. En fonction des besoins des visiteurs, il les redirige vers les professionnels compétents.

L’accompagnateur en santé fait preuve d’hospitalité et propose un accueil convivial et une écoute empathique et bienveillante, en respectant les silences, le rythme et les émotions de chacun. Il est capable de tout entendre et de recevoir tout type d’émotions, même l’agressivité. Souvent, par son écoute bienveillante, il désamorce des situations difficiles. Il sait trouver la juste position dans la relation d’aide.

« Les patients et proches parlent souvent de sas de décompression. Ils viennent à l’ERI, posent leur bagage émotionnel, leur trop plein d’angoisse, et repartent soulagés. » Mélanie Accardo, de l'E.R.I. à l'Institut du Cancer de Montpellier.

L’accompagnateur en santé possède des capacités de remise en question, il est capable d’autocritique et se nourrit de réflexions philosophiques au fil de ses rencontres. L’accompagnateur en santé n’a pas accès au dossier médical. Il accueille et écoute le patient en tant que personne, sans a priori, avec son histoire, son humeur, ses qualités et ses problématiques du moment.

« Je me souviens d’une dame rencontrée il y a quelques années. Elle était dans un état d’angoisse très élevé. Cette dame avait pour habitude de recueillir les oiseaux blessés qu’elle rencontrait et en avait plusieurs chez elle alors qu’elle venait d’être hospitalisée. Elle n’avait aucun proche pour prendre son relais et avait très peur qu’ils dépérissent sans ses soins. Elle venait donc chercher de l’information auprès de moi : Que faire pour ces oiseaux ? A qui les confier ? Ce n’était évidemment pas une question à laquelle je savais répondre. Ensemble nous avons appelé le zoo de Lunaret qui nous a aidées à trouver une association départementale qui recueille les animaux sauvages en difficulté. Elle est venue me voir encore plusieurs fois ensuite, mais elle a pu se concentrer sur elle-même et sa maladie plus sereinement », dit Mélanie Accardo, de l'E.R.I. à l'IC.M.

L’accompagnateur en santé a généralement suivi une formation universitaire, en sciences humaines et sociales. Pour avoir toute légitimité dans son travail d’information et d’écoute, il bénéficie d’une formation à l’écoute mais aussi d’une formation continue. Il bénéficie également d’un tutorat médical et psychologique. L’accompagnateur en santé fait vivre et évoluer l’ERI qu’il anime au fil du temps : il organise aussi des conférences, des ateliers et groupes de parole en collaboration avec les équipes de psychologues et les médecins.

Le métier d’accompagnateur en santé représente l’importance du respect de la singularité de chacun pour offrir une prise en charge de qualité, il souligne l’importance qu’il faut accorder à la temporalité du soin, au regard de l’histoire de chacun.

Quel beau métier ! Félicitations et remerciements à Mélanie Accardo. Annick Pratlong

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes