Au CHU de Montpellier, un nouveau bâtiment pour les MIT

Vous partez en voyage à l'étranger ? Les  vaccinations internationales vous concernent. En 2018, débutera un vaste programme d'investissements qui s'étalera jusqu'en 2022.

Avec 10 800 Consultations et 6 292 journées en Hospitalisation Complète en 2017, de nouveaux locaux fonctionnels permettront d’assurer un accueil sécurisé pour près de 7 000 journées d’hospitalisation et des conditions optimales de travail et de communication pour les équipes soignantes, de recherche clinique et universitaires. Ce nouveau bâtiment sera situé sur le site de La Colombière et ouvert aux patients début 2019.

©TLR Architecture et Associés - MIT Perspective entrée CHU Montpellier

Le 6 février 2018 a eu lieu la Pose de la 1ère Pierre du futur bâtiment des maladies infectieuses et tropicales - les MIT - en présence de M. Le Ludec, Directeur Général, Pr Taourel, Président de la Commission Médicale d’Etablissement, Pr Jacques Reynes, Coordonnateur du Département des Maladies Infectieuses et Tropicales et Mme Caroline NAVARRE, Adjointe au Maire déléguée à la Prévention Santé et au Droit des Femmes, qui représentait M. Saurel.

Le Département des MIT, actuellement partagé entre l’hôpital Saint Eloi et Gui de Chauliac, prend en charge les maladies infectieuses communautaires, ainsi que les infections complexes liées aux soins ou à un état d’immunodépression.

Il assure des consultations spécialisées : Médecine des Voyages et vaccinations internationales, Centre antirabique, Immunodépressions,  prophylaxie pré-exposition VIH  et infections sexuellement transmissibles, infections ostéo-articulaires complexes.

Il abrite une équipe de recherche clinique et  le COREVIH Occitanie (COordination REgionale de lutte contre le VIH et les IST).

L’investissement pour cette opération est de 10,6M € TDC pour les études et les travaux ; 244 000 € pour les équipements biomédicaux et 197 000 € pour les équipements mobiliers.

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Exposition "L'aventure phocéenne" à Lattara

Du samedi 23 novembre 2019 au lundi 6 juillet 2020

"L'aventure phocéenne. Grecs, Ibères et Gaulois en Méditerranée nord-occidentale", exposition temporaire

C’est l’histoire de cette rencontre entre Grecs, Ibères et Gaulois que l’exposition se propose de mettre en récit, sur les territoires situés entre Nikaia (Nice) et Emporion  (Ampurias).

Au sein d’un parcours chronologique - du VIIIe - Ier s. av. notre ère - différentes thématiques permettront d’appréhender la réalité de ces interactions.
Navigations méditerranéennes, relations économiques, contacts culturels, fondation de colonies, dynamiques des comptoirs commerciaux et conflits armés seront ainsi illustrés par plus de 400 œuvres provenant de musées méditerranéens ...

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