Participez à la création d’une grande base de données sur les soldats de l’Hérault

À l’occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale et à compter du mois de janvier 2018, les Archives départementales de l’Hérault proposent à tous les internautes de contribuer à la création d’une grande base de données sur les soldats du département. Cette base nominative s’enrichira avec les données saisies par les internautes à partir des registres matricules militaires* mis en ligne sur le site des Archives. L’indexation portera sur les classes 1887 à 1921.


Grand Mémorial

 

Ce projet d’indexation collaborative est gratuit et ouvert à tous. Il permettra de relever les noms des 137.000 soldats originaires de l’Hérault et du sud Aveyron. 

Le fruit de cette immense collaboration complétera le Grand mémorial, base de données des soldats de la Guerre 1914-1918 actuellement en ligne

Que sont les registres matricules du recrutement militaire?

Les registres regroupent des fiches matricules (une par soldat), contenant les états signalétiques de service de chaque conscrit, à partir du jour de leur recensement par l’armée, dans l’année de leurs 20 ans (classe d’âge). Les fiches matricules sont très détaillées : elles donnent des informations sur l’état civil, les caractéristiques physiques, le degré d’instruction du conscrit, la carrière militaire, les unités d’incorporation, les éventuelles blessures, les grades jusqu’à la démobilisation. 

Présentation du projet 

Il s’agit de relever, à partir des images mises à disposition et grâce à une grille prédéfinie, les informations suivantes : nom, prénom, date et lieu de naissance, lieu de résidence, degré d’instruction, numéro de matricule… 

Comment participer ? 

Pour participer à l’indexation collaborative, rien de plus simple. Créez votre compte personnel puis rendez-vous sur le formulaire des registres matricules pour visionner les registres matricules de votre choix. Vous pouvez commencer à indexer. Un tutoriel video est accessible en cliquant ici.

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes