Didier Théron un rayonnement à l'international

L'art qui rassemble, c'est le maître mot du chorégraphe montpelliérain Didier Théron qui a créé sa compagnie à l'Espace Bernard Glandier, quartier Mosson en 1987, et fut formé à la danse auprès de l'américain Merce Cunningham. Lauréat parmi les finalistes du festival Jerusalem International Dance week 2017, c'est une consécration méritée avant la prochaine biennale de danse à laquelle la Compagnie Didier Théron participera à Heidelberg le 28 février 2017.

Avec le spectacle Shanghai Bolero, tryptique intitulé Les Hommes, Didier Théron a reçu le 1er prix de la compétition internationale de chorégraphie  au festival Jerusalem International Dance week 2017, le samedi 2 décembre. Ces déclinaisons chorégraphiques construites autour du Boléro de Ravel pour trois hommes, créées en 2011 lors du festival Montpellier Danse, ont séduit les membres du jury en Israël.

L'Héraultais Didier Théron confie qu'il a choisi "cette œuvre pour son principe simple de composition, pour sa dimension culturelle et son inscription dans la mémoire collective. Ravel disait du Boléro qu’il était « sans musique » : c’est de cette vision que je souhaite traiter avec le corps. Au « sans musique » de Ravel opposer le « sans danse » (une autre danse) en développant des formes chorégraphiques nouvelles, pour traiter, en miroir, de la modernité de cette œuvre et de notre modernité. Il s’agit de voir cette œuvre autrement, lui donner avec la danse de nouvelles postures." 

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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