Coopération du Grand Pic Saint-Loup et de la métropole de Montpellier

Ce jeudi 14 décembre 2017, Philippe Saurel, maire de  Montpellier, président de la métropole et Alain Barbe, président de la communauté des Communes du Grand Pic Saint-Loup ont signé un contrat partenarial historique. Ce premier contrat de coopération répond aux défis économiques, sociaux et environnementaux que soulève la grande aire urbaine métropolitaine montpelliéraine et permet de développer une véritable coopération en terme d’aménagement du nord du territoire.

« Dans la lignée du projet de territoire innovant « Montpellier Territoires, une Métropole productive » ce partenariat avec le Pic Saint-Loup réaffirme notre complémentarité interterritoriale en apportant des bénéfices concrets aux habitants des villes et des villages, bien au-delà de nos frontières administratives. L’économie, le tourisme, la viticulture, les circuits-courts, la culture, le sport, la gestion du cycle de l’eau et des transports sont les domaines clés de cette coopération, porteuse d’avenir pour nos deux territoires », estime Philippe Saurel.

Parmi les projets : celui d'une piste cyclable réalisée par le CD34 entre Saint-Gély-du-Fesc et Montpellier, via la RD986, nécessitant cette collaboration afin d'assurer sa continuité jusqu’au pôle d’échanges d’Occitanie, l' étude des besoins en matière d’eau brute sur leurs territoires, le renforcement de l’économie agricole rurale locale, le développement des circuits courts sous le label "BoCal, du bon et du local", la préservation du foncier agricole, le soutien de l'activité viticole  avec la présence des vignerons du Pic Saint Loup à la "Fête des vignes"...

« Le Pic Saint-Loup partage de nombreux enjeux avec la Métropole de Montpellier : maîtrise de la ressource en eau, gestion des déplacements domiciles-travail, œnotourisme, activités de pleine nature... Les partenariats sont des outils essentiels pour prospérer dans la complémentarité, valoriser et protéger la qualité de vie au sein de nos collectivités.», soutient Alain Barbe.

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
» Amazon

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes