Étudiant-entrepreneur, un statut qui séduit

Ils sont sept fois plus nombreux aujourd’hui qu’en 2014 : dans la région, le nombre de jeunes à avoir le statut d’Étudiant-Entrepreneur est en plein boom. Un engouement stimulé, entre autres, par le Prix PEPITE, qui récompense chaque année des porteurs de projets ou des jeunes entrepreneurs innovants.

Un statut qui séduit de plus en plus de jeunes

Les jeunes ne se contentent plus d’étudier pour espérer trouver un emploi salarié, ils aspirent à créer leur propre entreprise. Preuve de leur soif d’entreprendre, en France 60% des 18 -29 ans se disent prêts à créer une entreprise ou à en reprendre une*. En Occitanie, le nombre de candidatures au statut d’étudiant-entrepreneur augmente chaque année de 170 %. Tous ne l’obtiennent pas, mais ils sont nombreux à y accéder. Depuis la création du statut en 2014 par le Ministère de l’enseignement supérieur, le nombre d’étudiants-entrepreneurs a presque été multiplié par 7 dans la région. Ils sont désormais 200 sur l’ensemble de l’Occitanie. Pour beaucoup, devenir entrepreneur donne un supplément d’âme à l’image qu’ils se font de leur métier.

« Entreprendre c’est surtout une aventure, un challenge fort, confie Sébastien Roques, étudiant-entrepreneur à Montpellier, lauréat régional du Prix PEPITE. On sort de sa zone de confort pour explorer de nouvelles perspectives, sans toujours savoir où ça va mener ». Pour Jospin Jiotsa, également lauréat régional du Prix PEPITE, entreprendre c’est imprimer sa propre conception de l’entreprise : « ma vision ce n’est pas être chef, c’est travailler pour assurer la pérennité de l’entreprise. »

Si la création d’un statut dédié à l’entrepreneuriat étudiant a véritablement lancé le phénomène, le Prix PEPITE booste chaque année l’émulation et l’émergence de projets innovants partout en France. Ce concours d’aide à la création d’entreprises innovantes permet de recevoir un financement de 5 000, 10 000 ou 20 000 euros, et de bénéficier d’un accompagnement pour son projet. Cet accompagnement, ce sont les 29 PEPITE –pôles étudiants pour l’innovation, le transfert et l’entrepreneuriat qui l’assurent un peu partout en France. En Occitanie, deux sont implantés, l’un à Montpellier, l’autre à Toulouse. Par le biais d’ateliers, de coaching personnalisé et des mises en réseau, les PEPITE forment les jeunes à l’entrepreneuriat et s’attachent à rendre leurs projets réalisables.

Pour Jospin et Sébastien, lauréats régionaux du Prix PEPITE 2017, cette récompense a permis de financer des études de marché et ainsi d’avancer dans la viabilité de leur projet. Dans le cadre de l’accompagnement dont ils bénéficient, ils se retrouveront à Toulouse les 23 et 24 novembre prochains pour un séminaire d’accélération de projets. Ils espèrent créer leur startup entre 2018 et 2019.

(*) Selon un sondage OpinionWay réalisé pour l’Union des autoentrepreneurs en début d’année 2017.

En savoir plus :

- Le site du PEPITE LR : https://pepite.languedoc-roussillon-universites.fr/ -

Le site du PEPITE ECRIN : https://www.pepite-france.fr/pole-ecrin -

Le statut d’étudiant-entrepreneur sur le site du Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid79926/statut-national-etudiant-entrepreneur.html

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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