Jean-Guy Majourel quitte EDF

 

Jean-Guy Majourel

Né à Sète où il a passé toute son enfance, Jean-Guy Majourel, obtient son bac, section C, en 1975 au lycée Paul-Valéry. L’aboutissement logique d’un cursus scolaire qui lui laissera une tendresse particulière pour cet établissement un peu spécial, où les élèves Georges Brassens et Henri Colpi ont découvert l’amitié, l’inspiration et la poésie et dont Pierre-Jean Vaillard disait « qu’il n’en existe pas en France de plus ingénieusement conçu pour le développement de la paresse ».
Jean-Guy Majourel, lui, n’a pas de temps pour la paresse. Famille modeste, père récemment retraité... son sens des responsabilités le conduit à s’engager dans une filière d’études courtes pour accéder rapidement au monde du travail. Il choisit une formation de deux ans à Lyon au sein du groupe EDF d’où il sort en 1977 électrotechnicien. Il exerce ensuite à Béziers et Montpellier. En 1981, il entreprend 3 ans d’études à l’école supérieure d’EDF à Paris et obtient la qualification d’ingénieur. De 1985 à 2001, il parcourt le Sud de la France et gravit tous les échelons. Il est promu en 2014 directeur délégué régional Languedoc-Roussillon. Une carrière exemplaire, qui lui vaut d’être nommé délégué adjoint d'EDF pour la grande région Occitanie en 2016 lors de la fusion entre le Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées.

Dirigeant d'entreprise à la trajectoire remarquable, homme d'écoute et de consensus, Jean-Guy Majourel préside avec efficacité le Conseil de Développement de Sète Agglopôle Méditerranée - "Archipel de Thau"


   

Vendredi soir, 6 octobre, Jean-Guy Majourel, nommé directeur régional d'EDF pour le Languedoc-Roussillon en 2014, puis promu en 2016 directeur délégué régional adjoint d'EDF pour l'ensemble de l'Occitanie, avait convié ses amis, ses collègues et un certain nombre de personnalités au musée Fabre de Montpellier à l'occasion de son départ d'EDF pour une nouvelle carrière de... retraité actif.
Ce sétois au parcours brillant (voir encadré ci-contre) est en effet également Président du Conseil de Développement de Sète Agglopôle Méditerranée. François Commeinhes, Maire de Sète et Président de l'agglomération du bassin de Thau avait d'ailleurs tenu à être présent pour l'occasion. Parmi les personnalités invitées on notait aussi Andre Deljarry, le Président de la CCI Hérault. Au total une centaine de personnes était réunie dans la cour d'honneur du musée Fabre pour ce dirigeant aux qualités humaines reconnues.

de gauche à droite : Jean-Guy Majourel, André Deljarry, François Commeinhes

Gilles Capy, directeur délégué régional EDF Occitanie, basé à Toulouse a rappelé les grandes étapes de la carrière de Jean-Guy Majourel avec entre autres les derniers dossiers aux enjeux majeurs qu'il a traité dans les domaines de la transition énergétique et du nucléaire dans le Gard rhodanien. Gilles Capy a par ailleurs donné la nouvelle organisation d'EDF sur le territoire régional  qui compte quelque 9.000 salariés et précisé le rôle de Virginie Monnier-Mangue qui va succéder à jean-Guy Majourel.

Jean-Guy Majourel dans son allocution a remercié tous les invités présents et rendu hommage avec émotion à sa femme et à ses enfants. Il a conclu en soulignant  l'importance du travail collectif, des échanges, du partage et de tenir le rythme. "Il faut accélérer à la fin du virage" rappelle cet homme d'action. Nul doute qu'il le fasse de nouveau à Sète.
 A l'issue de la cérémonie les invités ont pu visiter  la belle exposition proposée actuellement par le musée Fabre : Francis Bacon/Bruce Nauman - Face à Face.

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
» Amazon