La passerelle : Un refuge pour les jeunes filles en difficulté

La Passerelle est le fruit de plusieurs partenariats et de l'aide internationale : Le terrain est un don de la préfecture d'Akpro-Missérété. Les bâtiments ont pu être construits grâce à la coopération allemande avec l'association "Kira, droit des enfants en Afrique". La France et ses associations a également participé à la création de ce centre. Le Fonds de Solidarité et de Développement du Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’ambassade de France à Cotonou a été sollicité, le Groupement des Retraités et Educateurs sans Frontières (GREF), AIMER (Aide et Information pour le Monde des Enfants de la Rue), le Conseil général de la Manche, le Conseil régional de Basse Normandie, l’association Espace Solidarité de Neville sur Mer, sont d’importants partenaires opérationnels.

Le centre La Passerelle

Le centre La PasserelleC'est en 1997 que cette initiative émerge. Samuel, éducateur de rue formé par "éducateur sans frontières", se rend compte par son travail de la nécessité de fonder un centre réservé aux jeunes filles. En effet, des structures s'occupaient des petits garçons, mais rien n'était mis en place pour les petites filles, pourtant victimes de nombreuses sévices et abus. Au Bénin, beaucoup d'enfants sont abandonnés par leurs parents quand ils ne peuvent s'en occuper, ou alors subissent de nombreux abus lorsqu'ils sont livrés à eux-même en travaillant dans la rue.
Le but du centre est de réinsérer socialement ces jeunes filles, souvent en rupture familiale ou traumatisées par certains abus. Il accueille quotidiennement entre 45 à 50 filles. Elles y sont nourries, logées et entourées d'une équipe de professionnels : un socio-pédagogue et un psychologue s'assurent de leur évolution. Depuis le projet EMPOWER II, en partenariat avec l'Agence américaine pour le développement international (USAID) et l'association Kira, le centre a intégré la dimension juridique à son action.

Le centre La PasserelleAinsi, des juristes interviennent pour faire reconnaitre les droits des filles.C'est avec cette aide que des abus sexuels exercés sur des petites filles ont été dénoncés. C'est une grande avancé dans les droits des enfants au Bénin. En effet, jusqu'à présent les sévices qu'ils subissaient parfois étaient des sujets de société tabous. Les montrer au grand jour permet de faire évoluer les mentalités sur le sujet. Le centre ayant acquis une certaine crédibilité, il reçoit aujourd'hui des appels pour dénoncer toute sorte de violence exercée sur des enfants de la région.
Au delà de l'accueil, le centre se propose de former les jeunes filles à des métiers. Elles peuvent être formées à la couture, l'élevage, l'agriculture et un projet de pisciculture est entrain de se monter. A la demande des résidentes, d'autres formations avec des partenaires peuvent s'ajouter à cette liste. C'est ainsi que le centre assure sa mission de réinsertion. Les filles accueillies vont à l'école et certaines ont même la chance de continuer dans le secondaire. C'est le cas d'Abéké, jeune fille de 21ans ayant subie beaucoup de violence traumatisante par son père. Après avoir passée 2 ans à La Passerelle, elle est aujourd'hui en 2ème année d'une école de journalisme. La Passerelle a permis de donner vie à son rêve et redonne chaque jour de l'espoir et de la chaleur humaine à ses résidentes.

Voilà donc encore une très belle initiative que l'association Eau pour la Vie nous a permis de découvrir : en effet elle y a réalisé un forage le 22 juillet 2016.

Les enfants de La Passerelle et son équipe

Laura Ouchêne

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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La radiothérapie guidée par IRM à MONTPELLIER

Après Marseille, Montpellier va mettre en service en septembre 2019 un appareil de radiothérapie guidée par IRM. Un investissement de 8,9 M€ financés par l'Etat, l'ensemble des collectivités et l'ICM Val d'Aurelle. Inauguré en juin 2019 à l'Institut du Cancer de Montpellier, il ouvre de nouvelles perspectives de prise en charge du cancer en guidant les radiothérapies, jusqu'ici effectuées sous scanner, par l'imagerie à résonance magnétique (IRM).
Véritable axe de la médecine du futur, ce projet est financé grâce au Plan « Montpellier Capital Santé » (3 millions d’euros), au soutien du Conseil départemental de l’Hérault (1,5 millions d’euros) et à celui de la Région Occitanie (1,5 millions d’euros).

Le département de radiothérapie oncologique de l’ICM accueille le MRIdian Linac de ViewRay qui traitera les premiers patients dès septembre 2019...

» Echos/Montpellier

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes