Une africaine à la tête de l'association Inner Wheel

Pour la première fois depuis sa création en 1954, la présidente internationale d'Inner Wheel est une africaine originaire du Nigeria. Par le biais de Léontine, notre hôte à Porto-Novo et amie de l'association Eau pour la Vie, nous avons pu la rencontrer et assister à son accueil au Bénin.

Impossible de parler d'Inner Wheel, sans parler du Rotary club. En effet, Inner Wheel, association réservée strictement aux femmes, s'est construite en réaction au Rotary Club, composé majoritairement d'hommes. Le rotary club s'est formé en 1905, sous l'impulsion de l'avocat Paul Harris. Son but était de rassembler des hommes ayant des postes à responsabilités autour d'une mission : l'échange d'idées et l'entraide. Lors de la seconde guerre mondiale, beaucoup de clubs ont dû être dissous. Les hommes étant à la guerre, ce sont leurs femmes qui reprennent leurs activités professionnelles. C'est la naissance de l'association Inner Wheel, qui signifie "la roue à l'intérieur" : en 1954, à la fin de la guerre, le premier club se crée à Manchester. Leur but : promouvoir l'idéal de service et l'entraide internationale. Ces deux associations sont désormais représentées dans tous les continents.

Lors de cet événement, la venue de la présidente internationale au Bénin, j'ai pu interroger l'une des membres de l'association venue pour l'occasion sur la dimension féministe de l'association. J'ai pu comprendre que ces femmes, du moins les africaines que j'ai rencontré, n'ont pas de revendications féministes. Elles se considèrent elles-mêmes comme la petite "roue à l'intérieur" qui permet de faire tourner la grande ( incarnée par la grande roue symbolisant le Rotary club). Ce fait me permet d'aborder un sujet que je trouve fâcheux : les femmes ici ont une vision des genres très loin de la vLes dons d'Inner Wheel à l'hôpital ision occidentale. Je tiens à préciser que mon avis ne se fonde pas sur une étude poussée sur le sujet. Mais malgré tout, certains échanges que j'ai pu avoir m'amènent à cette conclusion : Une coiffeuse qui pense que les femmes sont moins intelligentes que les hommes, un jeune qui pense que les femmes se plaignent et ne veulent rien faire etc. Dans une société très religieuse, je précise que la religion majoritaire est le christianisme, l'idée dominante est que les hommes doivent travailler et que les femmes sont faites pour s'occuper des enfants, car la nature l'a voulu ainsi...

Mais revenons-en à notre sujet : c'est avec une grande fierté que les membres d'Inner wheel du district 909 (BENIN-BURKINA-FASO-COTE-D'IVOIRE-GUINEE-NIGER-MALI-SENEGAL-TOGO) ont accueilli la nouvelle présidente internationale originaire du Nigeria. Celle-ci, lors de son discours, a exprimé sa volonté de promouvoir les clubs africains d'Inner Wheel sur la scène internationale, en aidant dans un premier temps à la création de représentantes nationales.

Pour l'occasion, le club de Porto-Novo avait organisé le don de kits pour bébé à l'hôpital "la femme et l'enfant" de Cotonou. Le dernier jour, une visite du village lacustre Ganvié, surnommé la Venise de l'Afrique était prévue. Je vous laisse découvrir les photos.

 

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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La radiothérapie guidée par IRM à MONTPELLIER

Après Marseille, Montpellier va mettre en service en septembre 2019 un appareil de radiothérapie guidée par IRM. Un investissement de 8,9 M€ financés par l'Etat, l'ensemble des collectivités et l'ICM Val d'Aurelle. Inauguré en juin 2019 à l'Institut du Cancer de Montpellier, il ouvre de nouvelles perspectives de prise en charge du cancer en guidant les radiothérapies, jusqu'ici effectuées sous scanner, par l'imagerie à résonance magnétique (IRM).
Véritable axe de la médecine du futur, ce projet est financé grâce au Plan « Montpellier Capital Santé » (3 millions d’euros), au soutien du Conseil départemental de l’Hérault (1,5 millions d’euros) et à celui de la Région Occitanie (1,5 millions d’euros).

Le département de radiothérapie oncologique de l’ICM accueille le MRIdian Linac de ViewRay qui traitera les premiers patients dès septembre 2019...

» Echos/Montpellier

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes