Suivez la transhumance mézoise le 6 avril

Cette année encore, 200 brebis retrouveront les pâturages mézois après un séjour sur les terres villeveyracoises. Cette manifestation, organisée par la Ville de Mèze et initiée par l’adjoint à l’environnement Thierry Baëza, aura lieu samedi 6 avril.

Côté pratique, un co-voiturage est organisé à 9h30, depuis le parking du stade du Sesquier, à Mèze pour rejoindre le parking de la salle des fêtes de Villeveyrac.

Le départ de la transhumance sera donné à 10h30 route de la Gare, près du cimetière protestant et commencera par la traversée du village.

Pour effectuer les 13 km de l’itinéraire, il faudra compter environ 3 heures de marche à travers les garrigues de Villeveyrac, Loupian et Mèze. Des chaussures de marche sont indispensables.

 Le retour des moutons du berger de Mèze, Michel Ibanez, offrira à nouveau l’occasion, aux amoureux de nature et de traditions, de participer à une journée printanière de transhumance.
Des ânes de l’association « L’âne Bajanet » et des chevaux de trait avec calèches accompagneront ce grand cortège pastoral.

Côté pratique, un co-voiturage est organisé à 9h30, depuis le parking du stade du Sesquier, à Mèze pour rejoindre le parking de la salle des fêtes de Villeveyrac à 9h30.

Le parcours sera ponctué, vers 12h30, par une pause avec repas tiré du sac. Un apéritif sera offert aux participants par les Villes de Mèze, Villeveyrac et Loupian. Diverses animations seront également proposées par des associations locales notamment la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) et Lou Biou.

L’arrivée sur Mèze est estimée aux alentours de 16h au Sesquier où les brebis se reposeront afin d’être en pleine forme pour la Fête du printemps qui aura lieu le lendemain, dimanche 7 avril.

ATTENTION ! Les chiens, même tenus en laisse, sont strictement interdits.

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes